Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
La Murmure Webzine sur les Musiques Actuelles en Normandie

Festival le Murmure du son 14-15-16 juillet 2022 Les 20 ans

Festival le Murmure du son 14-15-16 juillet 2022 Les 20 ans
Festival le Murmure du son 14-15-16 juillet 2022 Les 20 ans

Présentation de quelques groupes de ce magnifique festival !!!
 

❤ Mr Speaker Ska
Mr Speaker, groupe Ska, Reggae, Rocksteady and covers du Havre, 7 musiciens, juste là pour faire du Ska, juste là pour vous ! Révisez vos classiques cela va chauffer 😉
❤ GROUNDATION
Formé en 1998, GROUNDATION compte parmi les légendes du reggae mondial
GROUNDATION Nationalité : Américaine
https://www.instagram.com/instagroundation/

Groundation est l'un de ces groupes complètement intégrés dans l'évolution extraordinaire de cet éco système musical. Ancré dans la culture reggae jamaïcaine, Groundation y intègre avec subtilité les harmonies, les rythmiques et les éléments d'improvisation propres au Jazz, apportant un souffle nouveau aux deux styles. Comme un journaliste a pu le souligner, la musique de Groundation est au croisement du reggae et du jazz, comme si Burning Spear rencontrait John Coltrane.
Le reggae fusion unique de Groundation peut être écouté depuis les petits villages de Thaïlande en passant par les favelas du Brésil, les montagnes néo zélandaises, les cafés marocains ou encore les écoles américaines. Depuis 1998 ils se sont produits sur plus de six continents partageant la scène avec de nombreux artistes comme Jimmy Cliff, Sly and the Family Stone, The Roots, Kanye West ou encore SonicYouth.
Les membres originaux de Groundation, le clavier Marcus Urani, comme la bassiste Ryan Newman et Harrison Stafford chanteur et guitariste, se sont tous rencontrés à l'école de Jazz de Sonoma en Californie du Nord autour de laquelle leur son original a été inventé. Harrison Stafford à la fois professeur d'histoire du reggae et étudiant en jazz s'est mis à écrire des textes depuis le fin fond de la Californie, où les opposants à la guerre, les droits civiques et l'écologie ont toujours été dominants dans l'idéologie populaire.
Dans la continuité de la longue collaboration du groupe avec des légendes du roots jamaïcain telles que Don Carlos, IJahman Levi ou The Congos, A MIRACLE, le huitième album de Groundation qui sortira le 21 Octobre 2014 chez Soulbeats Records, évoque la durable et éternelle influence de Bob Marley sur le monde du reggae, aujourd'hui encore. A MIRACLE contient des titres uniques enregistrés avec Marcia Griffiths et Judy Mowatt, membres fondateurs du trio vocale I-Threes qui accompagna Marley tout au long de sa carrière. Le tableau est également complété par le pinceau de Neville Garrick, directeur artistique de Bob Marley du temps de l'album "Rastaman Vibration" en 1976, qui réalise une couverture d'album des plus psychédéliques, reflétant clairement la virtuosité de Groundation, ses origines californiennes et ses mélodies positives.
Avec A MIRACLE Groundation continue de rependre la bonne parole partout dans le monde, et de croire aux miracles ... Biographie par Officielle  https://reggae.fr/
❤ Cali
Bruno Caliciuri, dit Cali, est un auteur-compositeur-interprète fou !
À mi-chemin entre chanson française et rock,
Cali Officiel
 
Avec des chansons coups de poing, brûlantes, qui témoignent de la difficulté et du bonheur d'aimer, Cali est un artiste humaniste et engagé, taillé pour la scène.
Cali

En tournée depuis plus d'un an, Cali cavale avec un nouveau disque et une nouvelle équipe. Ces nouvelles chansons parlent d’amour et de lumière. De jeunesse sauvage et de course effrénée vers la pureté. Bref, de la vie quoi ! Accompagné par le jeune pianiste Augustin Charnet, compositeur touche-à-tout et surdoué, notamment avec les dernières technologies, et de deux autres musiciens, Cali présente sa musique dans une formule inédite pour lui.

❤ Suzane
Nommée aux Victoires de la Musique 2021 dans la catégorie Artiste Féminine ! Textes militants, féministes et écologiste
 

Une année a passé. Après un premier EP remarqué, SUZANE a dépassé l’ombre de l’anonymat et accéléré la cadence. Les quelques concerts des débuts se sont transformés en une tournée gigantesque. Il n’y a pas eu de palier de décompression pour la jeune artiste sudiste. Puis est venu le temps de son premier album. 
Du rien, au tout !

« Toï Toï » : dans les arts de la scène, c’est ce que l’on se dit pour se souhaiter bonne chance avant une représentation. Affaire de superstition donc. Et puis, plus joli que le mot de Cambronne… 

« La première fois que je suis montée sur scène, on m’a dit « Toï Toï », ça ne m’a jamais quitté depuis… »

Phonétiquement, c’est encore le jouet, en anglais. Et SUZANE aime jouer : se jouer des codes, et faire jouer ses histoires et ses personnages. Les petits mondes qu’elle édifie grâce à ses chansons, elle y tient. Ils lui sont chers ! Car ce sont des histoires vraies qu’elle nous conte.

Sur ce disque à la fois fier et inclassable, SUZANE a composé des missiles à tête chercheuse. Des chansons qui ne font pas de prisonnier. Subtil croisement des genres, où les émotions ne sont jamais galvaudées. Ce disque est saisissant et furieusement vivant. Addictif, évident.

Nommée aux Victoires de la Musique 2021 dans la catégorie Artiste Féminine 

Premier EP Suzane disponible / Albums Toï Toï et nouvelle édition Toï Toï II disponibles (3ème Bureau / Wagram Music)

En concerts exceptionnels : au Trianon le 14 septembre 2021, à l'Olympia le 12 avril 2022

126 dates sur la tournée 2019 - Artiste la plus programmée des festivals 2019

Gagnante des Victoires de la Musique 2020, catégorie Révélation Scène.

❤ TAÏRO
Taïro est l'un des espoirs du reggae dancehall en France depuis ses débuts dans les années 2000. Après avoir arpenté les soundsystems
 

Taïro a trouvé, dans le reggae, le moyen de poursuivre le combat de son père qui, en raison de ses idées révolutionnaires, fut emprisonné pendant quatre ans au Maroc puis exilé à Paris. De sa mère, il a hérité le goût pour la langue française et la révélation de sa vocation en écoutant l'un de ses disques : Kaya de Bob Marley. Abonné des sound systems à la grande époque du ragga parisien, sa carrière a décollé quand Akhenaton l'a recruté pour la BO de Taxi 2 et explosé aux oreilles du plus grand nombre avec « elle veut » extrait de dis l’heure de Ragga. Depuis, Taïro est l'un des fers de lance du reggae français qui mobilise un large public à l'écart des grands médias.

Dans un pays déchiré par les questions identitaires, il y affirme une relation apaisée à sa double culture, et alterne les textes engagés ou plus légers. le chanteur avait 16 ans quand, en ouvrant un dictionnaire franco-anglais, il s'est choisi comme pseudo Taïro : l'apprenti. Toujours apprendre, voilà une belle philosophie de vie. 

Cinq ans après l’album Ainsi soit-il  qui l’a présenté sur la scène de l'Olympia et après les cartons des morceaux « Une seule vie » et « bonne weed » culminant à plus de 60 millions de vues.Taïro possède un savoir dont Reggae français sortie en 2016 est l'aboutissement.

Aujourd’hui à l’aube d’une nouvelle décennie Taïro revient avec un best of de 30 titres dont quelques inédits et repart sur les routes après un break à sillonner chemins et océans … 

Biographie par Officielle  https://reggae.fr/
❤ Têtes Raides
Les Têtes raides fête les 30 ans de Ginette, titre phare de leur premier album Not dead but bien raides. Entre rock alternatif, chanson réaliste et bal musette, ...
https://www.instagram.com/tetes_raides_officiel/

POUR NOTRE PLUS GRAND BONHEUR, LES TÊTES RAIDES  NE MANQUENT PAS DE SOUFFLER LES 30 BOUGIES DE LEUR ENIVRANT TITRE « GINETTE », EXTRAIT DU PREMIER ALBUM DU GROUPE « NOT DEAD BUT BIEN RAIDES ».

« La mer ça n’s’invente pas, et nous on crève à rester là. » Cette phrase a marqué l’histoire de la chanson française. L’année 2020 des Têtes Raides sera d’ailleurs exaltante, entre la réédition de leur discographie complète, un best-of et une tournée accompagnant cette célébration des « 30 ans de Ginette » sur les routes estivales, ainsi qu’un nouvel opus. Qui dit mieux ? Après une parenthèse en solo, l’emblématique chanteur Christian Olivier est évidemment de retour pour cette aventure. Pas de doute, « y ’a Ginette qui continue à tourner ». Pourvu que ça dure encore très longtemps.

❤ General Elektriks
NOUVEL ALBUM 'Party Like A Human' disponible (3ᵉ Bureau - Wagram Music)
Avec 2 albums successifs de 2016 à 2018, le groupe a donné plus de 200 dates en France confirmant de plus belle son lien avec son public sur scène. Hervé Selters alias Général Elektriks parle de ce disque comme un véritable « grand écart entre le populaire et l’expérimentation ». Une interprétation poussée à l’extrême de ce qu’il nomme « L’Art Funk ». C'est fou et cela groove !
 

En 1977, la race humaine envoyait les sondes voyager dans l’espace, balises Argos à toutes les nations intergalactiques. En 2021, General Elektriks, debout sur sa planète, adresse à ses compatriotes humains un disque renversant, mi-bouteille à la mer, mi-message d’espoir. Depuis son quartier général de Berlin, Hervé Salters continue de scruter ses contemporains. Trois ans séparent cet opus de son prédécesseur, Carry No Ghosts. Plus de mille jours où l’humanité a eu le temps de vivre son lot de révolutions, mais surtout de se retrouver, à l’ère de l’ultra-mobilité, assignée dans un mouchoir de poche. Paradoxe ultime. 

Paradoxal, cet album l’est. Salters y convoque l’intime et le méta, l’alpha et l’oméga de son époque. A l’ère du chaos absolu — témoin sa pochette, signée par l’artiste pop italienne Laurina PaperinaParty Like A Human se fait aussi constat. Ludique et concerné. Funkoïde et mouvant. Du son avec du sens. Party Like A Human, c’est un snapshot en grand angle de l’humain sur son astre.

La question du “Je” n’a jamais vraiment compté pour General Elektriks : supplantée par l’actualité, la première personne du singulier laisse sa place ici à des inquiétudes universelles, légitimes. Crise climatique, capitalisme effréné, asphyxie environnementale, egos surgonflés : autant de questions que posent ces 13 titres, relayées par un collectif de voix d’âges et d’horizons variés, featurings éclairés et symboles d’un destin commun. “C’était important pour moi de ne pas être seul derrière le micro sur ce disque, de partir à plusieurs pour cette exploration, explique Salters. J’ai fait appel à des gens dont j’adore l’approche artistique, qui pratiquent le genre d’équilibrisme esthétique qui m’inspire.” Lateef  The Truthspeaker (historiquement seul invité par le passé, sur le premier album de GE), la chanteuse brésilienne Céu (dont Hervé a co-réalisé les deux derniers albums, et pour lesquels il a reçu deux Latin Grammies), le rappeur Quelle Chris (« son album Guns est un de mes albums de hip hop préférés de ces dernières années »), le guitariste Jeff Parker (Tortoise) mais aussi l’actrice franco-grecque Ariane Labed (The Lobster, Attenberg) se joignent à l’expédition. Autant d’échantillons d’humanité injectés. 

2021, catalyseur d’un album mutant. Epopée sidérale et sidérante mixée par le collaborateur de longue date Mike Cresswell, Party Like A Human s’impose comme le grand disque exploratoire d’une période clé : interstellaire, nomade et organique, aux croisements des voyages stratosphériques de Thomas Pesquet et du cinéma humaniste d’une Chloé Zhao, préfigurateur d’une ère de changements radicaux. 

 

NOUVEL ALBUM 'Party Like A Human' disponible (3ème Bureau - Wagram Music)

Avec 2 albums successifs de 2016 à 2018, le groupe a donné plus de 200 dates en France confirmant de plus belle son lien avec son public sur scène. Hervé Selters alias Général Elektriks parle de ce disque comme un véritable « grand écart entre le populaire et l’expérimentation ». Une interprétation poussée à l’extrême de ce qu’il nomme « L’Art Funk ».

& en tournée 2021-2022

En concert au Trianon le 03.12.21

❤ Debout sur le Zinc
Debout sur le zinc est un groupe de la nouvelle scène française. Ses membres empruntent leurs mélodies aux rythmes rock, tziganes, yiddish ou orientaux, mais en font une musique originale grâce à leurs textes et à leurs arrangements. Plus de 2000 concerts depuis 1999. Une tuerie sur scène !
 
« Fais entendre ta voix / Libère-toi de tous les faux combats / L’espérance est un plat qui se mange froid / L’évidence n’est pas là pour nous dicter sa loi » : la chanson L’Importance de l’hiver nous rappellera peut-être, dans quelques années, ce qui a aidé à traverser l’année 2020 : entendre « au loin chanter le vent d’été », deviner l’espoir des fleurs sous le gel de la saison froide, tout en admettant le paradoxe troublant qu’« on tue des chenilles mais on aime les papillons ».
Debout sur le Zinc nous offre la poésie de ses chansons neuves, aux couleurs si singulières et si familières à la fois – un univers où s’invente un territoire commun entre l’écriture des maîtres de la chanson française, l’élégante simplicité du folk anglo-saxon et l’énergie conviviale du rock… Avec ce dixième album studio, le groupe confirme sa place unique dans le paysage musical français – un lien singulier d’amitié avec son public, comme si Debout sur le Zinc était l’ami qui sait toujours mettre des mots sur les expériences et les sensations qui d’habitude restent dans la sphère de l’intime.
L’Importance de l’hiver est un album qui parle de nous, peuple aux humeurs chagrines et aux sourires soudains, à l’amour gentiment fou et aux passions patientes, au découragement politique et à l’élan fraternel. Il fallait Debout sur le Zinc pour faire W, chanson de deuil qui se danse, L’Orage qui met en scène la rencontre fortuite de deux ex, Reste là qui prend pour une rupture l’instant où l’aimée s’absente le temps d’une course, Zones d’ombres qui interroge sur ce que chacun tait…
Le processus est immuable depuis belle lurette : Simon Mimoun et Romain Sassigneux écrivent et composent chacun des chansons qu’ils présentent au groupe, et qui sont arrangées collectivement – « le son et la forme sont les éléments les plus importants pour l’identité des chansons de Debout sur le Zinc », dit Simon. À ce moment-là, « la parole de chacun a la même valeur, nous étudions toutes les propositions d’arrangements », note Thomas Benoit, contrebassiste. Six musiciens construisent donc ensemble des chansons dont on ne saura bientôt plus si elles sont de l’un ou de l’autre.
Debout sur le Zinc n’écrit pas sur l’actualité, mais la porte est ouverte à l’air du temps, comme ici avec Ça va aller, chanson sur la résilience face à la bête immonde, de l’affaire Dreyfus aux attentats terroristes de Toulouse. Un « ça va aller » qui mute en « ça ira », formule magnifique de l’histoire des Français – « C’est le rôle des artistes d’être des témoins », souligne Simon. Dans une veine plus éditorialiste, Romain écrit « une chanson de lassitude » qui interroge L’Élu, un certain président – « Mais les beaux discours, les effets d’annonce / Ne font pas oublier le parfum des ronces ».
Ce nouvel opus a aussi été marqué par la fréquentation très assidue de Boris Vian, lors de la réalisation de l’album consacré à l’auteur du Déserteur, en 2019 (sélection FIP, notamment), et des concerts qui ont suivi (partout en France et au théâtre Édouard VII à Paris, après, on s’en souvient, le spectacle L’Abécédaire de Vian en 2014). « On ne vit pas avec lui pendant deux ans sans se laisser prendre par sa manière d’écrire, ses mots, ses tournures... » Et puis il y a aussi la pente naturelle des auteurs : « J’écris sur l’humeur du moment, sans plan d’ensemble, et les chansons sont ouvertes tout en étant assez photographiques », note Romain ; « Je n’arrive pas à écouter des albums monochromes, alors je n’arrive pas à en écrire », dit Simon.
Ainsi, en studio, chacun apporte ses instruments, ses envies et ses idées pour construire les chansons de Debout sur le Zinc, toutes différentes et toutes unies, cohérentes avec une riche histoire entamée il y a un quart de siècle mais ouvrant toujours des voies inexplorées. Debout sur le Zinc, ce sont « six personnes qui injectent leurs influences, leurs goûts du moment, leurs cheminements d’instrumentiste », comme le note Romain.
L’aventure Boris Vian a été nourrissante pour le groupe : « Jusque-là, nous travaillions sur nos chansons seulement. À chaque fois que l’on reprend ce répertoire, et particulièrement en démontant les chansons pour les faire à notre manière, nous nous retrouvons décomplexés dans des arrangements vocaux, des accords très jazz, des surprises... ». Émergent alors de ce chantier libérateur les couleurs fifties de chansons comme Du balai ou Plus rien à perdre, qui viennent côtoyer dans ce nouvel album les références historiques de Debout sur le Zinc, comme Calexico ou les premiers albums de Radiohead – belles guitares, son affirmé de la batterie. Le réalisateur Johan Guidou aime aussi ces sources anglo-saxonnes, qui croisent le primat très français de l’émotion portée par le texte. Et L’Importance de l’hiver peut éclore après la terrible année.
❤ Magenta Club
Derrière le groupe Magenta et son premier album, "Monogramme", on retrouve Fauve, ce groupe et collectif adulé des années 2010 qui a connu un succès fulgurant avant de raccrocher en pleine gloire il y a cinq ans.
 

MAGENTA est un projet de musique électronique, né d’une envie de 4 amis de longue date de marier la “French Touch” des années 1990 et 2000 et la chanson contemporaine. Les premiers morceaux de MAGENTA sont nés dans la chambre de l’un d’entre eux aménagée en home studio – boulevard de Magenta à Paris. Le nom du projet s’est finalement imposé de lui-même comme un hommage à cette période de gestation…

Ce nouvel univers musical des ex-Fauve nous est livré dans leur premier album “Monogramme”, rythmé par des sonorités diablement pop-électro.

❤ Johnny Mafia
Fondé en 2010 par quatre lycéens à Sens*, pas tellement un berceau historique du rock, Johnny Mafia s'est construit au fil du temps une implacable réputation de groupe de scène. Et en deux albums et près de 250 concerts, a su s'imposer en tête de liste d'une nouvelle scène française qui n'en finit plus de surprendre.
 
 
❤ La Caravane Passe
La Caravane Passe, c'est un 6ème album intitulé "Nomadic Spirit". Après 5 ans de révolution du dancefloor au sein de Soviet Suprem et le dernier album de Rachid Taha, Toma Feterman a de nouveau réuni son combo historique. Depuis 19 ans, La Caravane Passe a silloné les routes de l'hexagone, d'Europe de l'Est à l'Ouest, d'Asie et du Moyen Orient. Fort de ces expériences, le groupe défend un esprit nomade où s'entremêlent le hip- hop, la tziganie, l'orientalisme, les manoucheries et la chanson française.
T'AS LA TOUCHE MANOUCHE cela te dit ? Allez viens faire les fous avec nous !!!
 

“Le grand brassage musical mêle musiques de l’Est et du Sud, met à contribution folklores et influences diverses : cha-cha mutant, envolée flamenco, fibre tzigane, complainte populo, transe africaine, en les confrontant au hip-hop et à la chanson française pour élaborer une potion populaire, gouleyante et festive… irrésistible.”

ROCK & FOLK
❤ We Hate You Please Die
Quatre enfants terribles du rock "made in Rouen". Sortis tout droit des caves. Tout va très vite pour le quatuor normand We Hate You Please Die. Comme leur rock qui marie The Hives et The Cramps.
Après avoir défendu son premier album pendant plus de deux ans, We Hate You Please Die revient poser son regard sur sa réalité. Si l’explosion de colère et l’envie d’exister étaient l’amorce de tout ça, c’est un regard toujours furieux, mais plus mélancolique qui emmène ce nouvel album : « Can’t Wait To Be Fine ».
 

Après avoir défendu son premier album pendant plus de deux ans, We Hate You Please Die revient poser son regard sur sa réalité. Si l’explosion de colère et l’envie d’exister étaient l’amorce de tout ça, c’est un regard toujours furieux mais plus mélancolique qui emmène ce nouvel album : « Can’t Wait To Be Fine ».

Pourtant, l’espoir est désormais là : les freaks et les opprimé.e.s ont pris les armes, certain.e.s préfèrent se battre plutôt que de prendre des photos de leurs tronches, les sans voix hurlent, l’heure est à la déconstruction. Cette émulsion sociale et sociétale se lie à la musique, une musique hybride qui s’affranchit du genre, groovant du punk à la pop, en passant par le garage et bien d’autres choses.

Si le mélange peut paraître périlleux, celui-ci est venu naturellement, le groupe préférant les tripes et le non-consensus à la superficialité. Chaque moment de douceur se paye, les émotions sont désormais libres, de toute façon il n’y avait aucun contrat de base pour ces quatre personnes que rien ne prédestinait à la musique.


We Hate You Please Die recherche une certaine transe, celle qui ne s’encombre pas des genres même si la base garage/punk/rock est bien là. Du brut et de l’électricité, la volonté de concerts énergiques et cathartiques durant lesquels l’équation se ferait avec Ty Segall, les Cramps, Fucked Up ou The Vines. La viscéralité et l’émotion sont la base du projet, le groupe est engagé et attentif aux questions sociétales et environnementales.

Un goût de métal dans la bouche, mais chaud et sucré.
En colère WHYPD… Mais une colère bienveillante, nourrissante, vitaliste, solaire, comme si Son Goku se prenait pour Iggy Pop, ou si Hulk vous susurrait à l’oreille « i feel lonely ».
We hate you… please die.

Houa tu as été jusqu'à là ??
Tu viens ?????

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article