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16 articles avec hors les murs

Clare Louise / folk éthéré, rêveur et envoutant / Brussels, Belgium / Gros coup de cœur La Murmure

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Présentée par une amie vivant à Bruxelle, Clare Louise chanteuse folk originaire de Normandie et vivant dans la capitale Belge m'a envoutée avec le titre La Vase.
Gros coup de coeur La Murmure. Redge

Clare Louise sort son vinyle «Silence / La Vase» venant de paraître, ainsi qu’un nouveau répertoire en français dans le texte, dans une nouvelle formule quatuor avec choeurs et guitare/basse.

C’est dans les pubs bretons puis irlandais que Clare Louise élève la voix et se fait entendre pour les premières fois. Un répertoire délicat se dessine sur les cordes de sa guitare folk. Héritière de Sibylle Baier, Joni Mitchell, Vashti Bunyan ou Karen Dalton, la jeune femme embrasse des mélodies aux charmes éternels.

Le hasard des rencontres amène ensuite Clare Louise sur le pavé bruxellois où elle signe son premier album («Castles in the Air» 2011). L’effort se poursuit en 2014 avec «Balloons», disque millimétré et ultra sophistiqué réalisé avec ses compagnons de musique bruxellois. Puis un besoin d’ailleurs et de nouveaux moyens d’explorer ses émotions se profilent à l’horizon.

Par voies naturelles, sans artifice ni préméditation, la langue française se révèle au cœur d’une ritournelle inespérée. «Silence» est de ces morceaux qui laissent sans voix, béat. Aux confins du folklore anglo-saxon et d’un futur francophile à fredonner au présent, Clare Louise s’exhibe telle qu’elle est.

Avec «La Vase», la démarche se précise. Loin des processus collectifs d’autrefois, le chant s’aventure en solitaire pour emporter quelques mélopées éthérées au large des sentiments. Mises en son par l’ami Laurent Delforge, alias Squeaky Lobster, ces deux chansons se glissent aujourd’hui sous les contours d’une pochette esquissée par l’artiste Cécile Barraud de Lagerie.

Objet soigné avec passion et détermination, le premier 45 tours de Clare Louise inscrit ses microsillons dans une manœuvre intuitive, totalement désintéressée. Suite logique d’un véritable parcours initiatique, ce disque marque une émancipation, un nouveau départ.

 

Certains artistes donnent l’envie de les suivre dès l’instant où on les croise. Car on devine que ce sont eux qui, bientôt, nous accompagneront. En ce sens, les chansons de Clare Louise sont

d’authentiques « ballades ». Mais son folk éthéré, rêveur et envoutant sait pourtant s’écarter des sentiers battus pour arpenter les voi(es/x) aériennes. On a pu entendre, en effet, le timbre si singulier de cette jeune bruxelloise d’adoption virevolter, avec une aisance égale, sur les six cordes de sa seule guitare (Bare Tales, EP solo sorti en 2012) ou au fil d’arabesques musicales orchestrées par ses compagnons de toujours : le guitariste Cédric Van Caillie et la violoncelliste Charlotte Danhier, récemment rejoints par le batteur Franck Baya. C’est avec leur aide que furent ainsi tracés, en 2011, les plans de Castles in the air. Un premier opus remarqué, à propos duquel on mentionna les noms de Karen Dalton et d’Alela Diane. Balloons marque le retour attendu de cette formation en quatuor.

Des « châteaux dans le ciel » assurément, mais d’une architecture ingénieuse et simple, propre aux cabanes d’enfants où se nichent les contes, tels sont encore ces « ballons » dont nous parle Clare Louise dans ce nouvel album. Malgré des arrangements plus étoffés, aux sonorités parfois matinées d’électroniques, ces compositions se présentent comme autant de bulles d’hélium multicolores autour desquelles Boris Gronemberger (V.O., Girls in Hawaii) insuffla des dynamiques, des ambiances : une atmosphère leur permettant, plus légères que l’air, de prendre leur envol. “I’ll have to learn this new geometry” chante Clare Louise sur I don’t know this place, ou comment tracer de nouvelles lignes pour mettre en perspective l’espace qui s’ouvre alors. 

De ces lignes mélodiques, ses fidèles acolytes en ont à nouveau dessiné quelques-unes, puis les ont entremêlées au songwriting solitaire de la demoiselle. Si, pour cet album, l’entourage de Clare Louise est bel et bien à géométrie variable (on y croise, au gré des morceaux, le violon de Jean-François Durdu ainsi que les cuivres de Jean-Paul Estiévenart et de Jean-Pol Danhier), celle-ci procède encore et toujours d’un cercle élargi. C’est en effet dans le huis clos d’une maison-studio, au beau milieu du parc de Woluwé, que Balloons, en deux semaines de travail collectif et de vie en commun, fut enregistré et mixé par Géraldine Capart (Miossec, Nosfell et Dominique A).

Balloons est à la fois léger et mélancolique. Il aborde la thématique de la séparation avec ce renoncement résolu qui anime l’enfant desserrant lentement les doigts, afin de sentir le plus longtemps possible la cordelette glisser sur sa paume. Un sentiment de lâcher-prise qui n’est pas un abandon : on ne peut retenir certaines choses indéfiniment, il faut parfois accepter de les laisser s’échapper. Et l’éloignement nous délivre alors une dernière fois leur beauté. En cela, « hélium » descend assurément du grec Helios (le soleil) avant d’y retourner. “I touch the sun, I hit the ground, I touch the sun”. Both Moods : lorsque le cœur balance, le corps est bercé par le doute. Tempête sous un crâne qui fait danser les ballons avec des spectres. Alors, ne sachant plus dormir de ce sommeil non partagé où l’on ne reconnaît plus ses rêves, Clare Louise se construit une cabane sous les draps, pour être ici et quand même ailleurs.

Where I come from ? Somewhere else. Plusieurs chansons remémorent ces lieux qui nous habitent dès lors qu’on ne les habite plus. Et les ballons, lâchés au gré du vent, sont comme des messagers dont on espère qu’ils sauront en retrouver l’« impossible route » ; que de là-bas, peut-être, quelqu’un nous réponde. C’est ce qui résonne en nous lorsque s’élève la voix de Clare Louise : l’appel du Sweet blue. Ce point de fuite qui, pourtant, ne ramène qu’à soi.

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Trop belle découverte : Paulette Wright " Un univers folktronica "

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Paulette Wright explore un univers folktronica inspiré de ses origines britannique, une voix douce et mélodieuse posée sur fond poétique et métissé. Elle chante l’humain, ses réussites, ses échecs et ses doutes. D’une teinte folk elle s’oriente petit à petit vers une musique plus contemplative et électrique tout en gardant la trame narrative de ses chansons feutrées et intimistes.

La vie et ses rencontres magiques :-) au détour d'un petit concert fort sympathique à Fécamp, Captivé par la voix de Paulette et découvrir une artiste accomplie à l'actualité déja riche .
J'adore et gros gros coup de coeur. Redge

Au cas où son nom ne vous l'aurait pas déjà suggéré, Paulette Wright est une artiste franco-anglaise. Elevée du côté le plus ensoleillé de la manche (le nôtre bien sûr), la jeune rémoise développe une affinité artistique héritée d'un environnement familial propice à la création. Preuve en est : son premier EP From One to Another sorti en 2016.


: https://paulettewright.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/Paulettewrightmusic
http://concert.arte.tv/fr/paulette-wright-en-session-privee-au-cabaret-vert

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DELEYAMAN sur l'album 'XX de BABA ZULA

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

 

 

Quand Deleyaman fait une reprise... du plus grand tube de Baba Zula " Bir Sana Bir de Bana " ... Et que Murat, le leader du groupe, l'a tellement aimée qu'il l'a inclue dans l'album du 20 eme anniversaire Baba Zula ‎– XX au lieu de mettre leur propre version ! .... C'est plutôt la classe. Redge

' is No. 1 on this months World Music Charts Europe!

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Pauline Croze Nouvel album Bossa Nova sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Pauline Croze  Nouvel album Bossa Nova  sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Pauline Croze

Nouvel album Bossa Nova

sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Avec les participations de Flavia Coelho, Vinicius Cantuaria, Cali Kamga, Bruno Ferreira, Marie Navarro, Manda Sissoko

Pauline Croze a surpris et séduit son monde avec son dernier album Bossa Nova qui relit des classiques brésiliens, et les meilleures adaptations françaises de la Bossa Nova. Sur ce quatrième album de Pauline Croze, qui fait suite à Le Prix de l'Eden sorti en 2012, on retrouve des échos d'artistes comme Claude Nougaro, Pierre Barouh, Nino Ferrer, Tom Jobim, Chico Buarque, Georges Moustaki, Vinicius de Cantuaria et tant d'autres.

Ces monuments brésiliens, ces bossa nova immortelles, loin de les murmurer en une caresse d’usage, Pauline Croze les chante à gorge pleine, les aborde fraîche, frontale, spontanée, avec la sensibilité qu'on lui connaît et sa voix au grain si particulier.

La Fille d’Ipanema, Les Eaux de Mars, Voce Abusou, Samba Saravah, Essa Moça Ta Diferente, A Felicidade, Manha do Carnaval, toutes ces chansons inoubliables retrouvent un air de jeunesse en prenant des chemins buissonniers.

On retrouve Pauline Croze pour un nouvel extrait vidéo, Tu Verras, titre immortalisé par Claude Nougaro et qui est une adaptation française de O Que Será? (À Flor da Pele), chanson originale du brésilien Chico Buarque !

Pour regarder et diffuser le clip de Tu verras

https://youtu.be/NMKu-1lBY9U

A l’heure où tout accélère, où l’horloge antidate illico le moindre projet branché, Pauline Croze prend le temps de ne pas se presser. Hors des modes, elle joue non pas à contre-courant, juste en suivant sa pulsation intérieure.

« La bossa m’attire depuis longtemps. Le point de départ, ce fut Orfeo Negro, un film que j’ai vu à dix-sept ans : la bande-son et la danse, la favela fantasmagorique et les allégories sur la mort… » C’est ainsi qu’elle fredonne l’éternel « Manha de Carnaval », l’un des anthems de cette esthète révolution de velours.

Elis Regina et « Les Eaux de Mars », Nougaro et sa reprise du terrible « Berimbau », les exemples ne manquent pas, mais si elle les connaît bien, Pauline Croze a préféré ne pas s’y référer pour oser le défi de s’y mesurer. La chanteuse emprunte de longue date à la musique latine, notamment le son cubain, à l’Afrique qu’elle a sillonné lors d’une tournée en 2009. Elle y ajoute ses propres inflexions, comme désormais elle annote les classiques grande classe qui balisent l’histoire de la bossa : « La Fille d’Ipanema », en se basant sur l’adaptation de Sacha Distel, autre esthète adepte, et « Samba Saravah », cette âme bohème magnifiée par Pierre Barouh, « Voce Abousou », où elle mixe la version française (« Fais comme l’oiseau ») et l’originale, et « La Rua Madureira », une mélodie de toute beauté ciselée par Nino Ferrer. Autant d’hymnes à la belle ambigüité, à la douce amertume de cette samba aux teintes bleu nuit. Quant au « Jardin d’hiver », enregistré au crépuscule de sa vie par Henri Salvador, il s’enrichit de discrètes couleurs reggae…

Sons de synthé venant du r'n'b, échos de l'électro, samples de kora et de percussions maliennes, les arrangements offrent de nouvelles perspectives, un climat « electro-acoustique » propice à souligner l’élégance de la bossa nova. Totalement raccord, l’immense Brésilien Vinicius Cantuaria vient d’ailleurs donner la réplique le temps d’un titre. « C'est toujours un challenge de s’attaquer à des chansons ultra connues,reprend Minier. Le but était de coller à la voix au grain particulier de Pauline… »

Bossa Nova est un remède plus qu’un intermède, qui incline à prendre les chemins buissonniers, un nécessaire pas de côté qui incite à prendre la pause dans la folle course du monde…

Nouvel album Bossa Nova, sortie le 27 mai

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Pauline Croze  Nouvel album Bossa Nova  sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Publié dans Hors les murs

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D’Espairs Ray Chronique : Zénaïde Caffet

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

D’Espairs Ray Chronique : Zénaïde Caffet

D’Espairs Ray, un très gros coup de cœur, un coup de foudre, même ! Malheureusement le groupe n’existe plus aujourd’hui mais il demeure à mon sens une très belle figure qui a traversé le genre Visual kei, ou Deburo kei, plus exactement. Un sous-genre, plutôt. Orienté vers un style visuel et musical plus sombre, évoquant un malaise, sorte d’amertume, illustré par le nom du groupe lui-même : Rayon de Désespoir, représentatif d’une partie de la jeunesse japonaise des années 90, peut être perdue entre traditions et modernisme, et sans doute aussi influencée par la dépression post « miracle économique » dont on situe l’apogée en 1988 mais surtout perdue dans l’adolescence comme nombre de jeunes gens à travers le monde.
C’est en Septembre 1999 que le groupe voit le jour, constitué de ses quatre membres androgynes et ténébreux : Hizumi au chant, Karyu à la guitare, Zero à la basse et Tsukasa à la batterie. Et ils osent. Audacieux, leur son incontestablement métal, rock alternatif est férocement enrichie par des envolées de « matières » musicales sonnant pop, électro, bruitiste, ethnique aussi selon les époques, rendant un effet de texture et de relief qui interpelle. Il s’agit d’une musique qui nous pose et nous emmène à la fois, lourde et hypnotique. J’ai surtout un énorme coup de cœur pour la voix, parfois stridente mais le plus souvent d’une tessiture envoutante, chaleureuse et qui en même temps contrebalance le côté hypnotique de leur musique, et nous permet, avec peine, de garder un pied sur terre. A croire qu’ils ne sont pas musiciens mais des apprentis sorciers, qui explorent, découvrent des combinaisons improbables et qui pourtant se révèlent chaque fois sublimes.
Côté discographie, ils ont réalisés 8 albums en dix ans : Terrors (2001), Born (2004), Coll:set (2005), MIЯROR (2007), Redeemer puis Immortal la même année (2009), Monsters (2010), et Antique (2011) et une bonne quinzaine de singles et Maxis, tous plus surprenants les uns que les autres, éclectiques et fidèles à leur genre et toujours des succès.
En 2003, la sortie du maxi single Garnet, réputé comme étant leur plus belle réussite auprès des fans, les propulse à la première place du top Oricon Indie.
Au Japon ils participent à de nombreux évènements : s’ils montent sur scène dès le début, avec notamment une tournée de douze dates en 2002 au Japon, il faudra attendre Octobre 2004 pour les découvrir en Europe pour la tournée « Wollust ward dem Wurm gegeben » avec une date à Berlin et à Paris, et au cours de laquelle ils feront l’objet d’un reportage sur Arte. Ils reviendront en Europe plus précisément à Munich et au Trabendo à Paris en 2005.
Très actifs, on retiendra leur passage sur des évènements comme en 2003, le Stylish wave '03 Mega force et le Beauti-fools Fest 03, évènement organisé par le célèbre magazine Fools Mate et très médiatisé.
On retiendra surtout la participation de D’ESPAIRS RAY en 2008 au festival Taste of Chaos aux Etats-Unis, où il présentera sa dernière compo : Kamikaze.
On note aussi en mars 2010, la sortie de leur best-of Immorta en Europe puis l’annonce d’une tournée mondiale pour la présentation de l’album: Human-clad Monsters aux États-Unis, Russie, Allemagne, Hongrie, Pologne, Italie et Canada.
Dès le début, les singles, les albums, les billets de concerts s’arrachent comme des petits pains et le groupe se fait une place sur la scène internationale.
La sortie de Monster marque un tournant dans leur univers, et plus largement dans la musique rock où Tsukasa parlera de « Digital Metal ».
Malheureusement, l’aventure cesse en 2011 où D ESPAIRS RAY annonce une pause de plusieurs mois afin qu’Hizumi soigne une infection des cordes vocales, hélas, le groupe se sépare le 15 juin 2011 en raison de ce trouble de santé qui laissera les fans dans un profond désarroi…
Et moi je suis bien embarrassée quand au choix des titres à vous suggérer tant leurs compos diffèrent et excellent toutes autant que les autres…






Chronique : Zénaïde Caffet

Publié dans Hors les murs, visual kei

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Bienvenue sur Disques du « Moi »

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Bienvenue sur Disques du « Moi »

Voila une très belle manière de finir et commencer cette nouvelle année.
Olivier" Ol Collus " vie de sa passion de la musique depuis 17 ans et il vient de créer un blog et La Murmure ce fait un plaisir de vous le partager. Redge .

Disquaire depuis 17 ans et musicien depuis l’âge de 11 ans, ce blog musical puise dans ma discographie les disques glanés au long de ma vie, mon histoire et mes rencontres. Et c’est avant tout, une façon de prendre le temps de partager avec vous toutes les semaines, le lundi un disque qui m’émerveille.

Olivier

Bienvenue sur Disques du « Moi »
« Le disque du moi c’est tous les lundis ! »

-Tu écoutes quoi comme musique ?
– Un peu de tout !

« J’écoute un peu de tout » veut souvent dire : j’écoute ce qui passe dans les médias, tout ce que l’on veut bien nous faire entendre, nous vendre, en aseptisant les genres et les styles à travers le prisme radio-télévisuel.

Pour vendre il faut travestir et nous n’avons évidemment pas la capacité de connaitre et de comprendre toutes les musiques du monde, alors on nous les adapte et formate pour nos petites oreilles et c’est bien triste et réducteur. On fait la même chose avec les cuisines du monde : on accepte la différence, que si elle nous ressemble un peu !

C’est bien l’appât du gain qui définit la mise en lumière ou pas, qui définit l’aura d’un artiste dans les médias aujourd’hui.

Nous sommes souvent réduit à écouter de la musique dite binaire : rock, rap, RnB, reggae, pop, folk, hard, électro… Celle qui suit les battements du cœur, celle qui est plus simple et carrée, celle qui nourrit en profondeur nos convictions ancrées en nous, cette musique qu’on croit aimer, ou pas, imposée par notre culture de jeunesse (quand on en a une).

Alors, écoutons différemment !

Musique

Il n’y a pas de styles musicaux supérieurs à d’autres. Il n’y a que de la bonne et de la mauvaise musique. Certes nous avons nos affinités, mais avons-nous le recul nécessaire pour appréhender de nouvelles musiques, nous ouvrir à d’autres sonorités, ou remettre en question nos propres codes ? Même l’espace temps reste un frein, pour certains tout se situe dans les années 60/70, d’autres 30/50, ou les années 80, et pour les autres la modernité n’existe que dans l’époque que nous vivons ! Et si tout le monde avait raison ?

Disquaire depuis 17 ans et musicien depuis l’âge de 11 ans, ce blog musical puise dans ma discographie les disques glanés au long de ma vie, mon histoire et mes rencontres. Et c’est avant tout, une façon de prendre le temps de partager avec vous toutes les semaines, le lundi un disque qui m’émerveille.

Olivier

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Halloween Junky Orchestra Hyde / Chronique : Zénaïde Caffet

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Halloween Junky Orchestra Hyde / Chronique : Zénaïde Caffet

Un nom de circonstance à quelques jours d’Halloween. Un nom choisi, en l’occurrence, puisqu’il désigne les membres d’un groupe qui s’est formé pour l’occasion, en Octobre 2012, des artistes venus d’horizons différents puisque les uns comme les autres étaient déjà engagés et réputés dans des groupes déjà existants ou en solo. Cette formation e donc juste été conçue pour une série de concert en ce mois d’Octobre 2012, reprise l’année suivante mais avec le détachement de l’un des membres, Acid Black Cherry qui réalisera son propre concept d’Halloween. Il est notoire que le cosplay et / ou le visual kei est courant au Japon, c’est pourquoi l’implication des artistes, dont plusieurs flirtant avec la tendance visual kei, est incontournable pour ce genre d’évènement, d’autant que les « zombis partys » remportent toujours un franc succès. Ainsi, nous pouvons citer des emblèmes comme Hyde, alors chanteur du groupe Vamps et son guitariste K.A.Z, ou encore Acid Black Cherry, mais aussi des artistes tels que Daigo, Tomoko Kawase dans ses deux rôles Tommy February6 et Tommy Heavenly6, Anna Tsuchiya,Tatsuro( Mucc) tous illustres en leur genre .


Il serait trop fastidieux de présenter chacun d’entre eux ici, mais je vous invite vivement, vous qui lisez ces lignes, à vous intéresser à leur musique vraiment bien différenciée les uns des autres.
Je m’attarde cependant au sujet de Hyde aujourd’hui (à ne pas confondre avec Hide, vu dans la précédente chronique et qui était membre de X-Japan)


Hyde, a d’abord commencé guitariste dans Jerusalem’s Rod . Son large spectre vocal l’a tout de suite propulsé au chant du groupe l’Arc en Ciel (Laruku) dès 1991 et dont il deviendra l’auteur. L’Arc en ciel, constitué de Tetsu (basse), Hyde (chant), Ken (guitare) et Yukihiro (batterie) était, comme beaucoup de groupe japonais au cours de leur évolution, influencé par la tendance VK. Plusieurs de leur titres : (Driver's High 1er opening de Great Teacher Onizuka, Ready Steady Go, second opening de Fullmetal Alchemist (2004 et 2005), Daybreak's Bell, 1er opening de Mobile Suit Gundam 00, mais aussi le générique de fin du film Final Fantaisy(2001), ou encore le jeu musical « Osu! Tatakae! Ōendan » sur Nintendo DS au Japon( 2005), et aussi connu en Occident sous le nom : Elite Beat Agents, BO de l'anime Seirei no Moribito(2007).) ont fait l’objet de plusieurs génériques d’animes et leur ont valu une reconnaissance internationale


D’un point de vue discographique, l’Arc en Ciel a effectué un très gros travail. Dès 1993, quand la formation a été stabilisée, ils sortent DUNE, qui remporte un fier succès et ils signent dès l’année suivante chez Sony Records et sortent Tierra second succès, dont s’ensuit Heavenly et une tournée en 1995 dont la totalité des billets du dernier concert est vendue en 28 minutes. Un nouvel album, True, voit le jour en 1996. En 1997, une autre tournée commence au Tokyo Dome par le concert Reincarnation, présentant un record avec la vente de 56 000 billets en seulement quatre minutes.
Un autre album en 1998, Heart, annonçant un tour colossal de 56 concerts dans 47 villes.
En 1999, sortie simultanée des deux derniers albums du groupe : Ark et Ray, francs succès de nouveau puis, une autre tournée : le Grand Cross Conclusion, rassemblant 650 000 personnes.
En 2000, l’album Real sort, ainsi qu’une nouvelle production de Hyde, tomarunner VS laruku, deuxième volet du jeu vidéo Tomarunner sur PSX, un jeu de course dans lequel on peut incarner les membres du groupe.
Un CD best of sort en 2001. Le groupe marque un temps de pause où chacun se consacre à ses projets solos .
L’Arc en Ciel donne une série de concerts à Shibuya en 2003, sort l’album Smile en 2004 et gagne les Etats-Unis pour un concert à Baltimore. En 2005, l’album Awake voit le jour, et Laruku tourne au Japon, en Chine et en Corée du Sud. En 2006, chaque membre reprend ses projets respectifs alors que pendant ce temps, le JPOP Café de Shibuya connu pour la mise en place d’évènements autour de groupes de Jrock, consacre exclusivement l’été à la mise en lumière de L’Arc en Ciel pour ses 15 ans. Les menus sont choisis par les membres du groupe et les plats portent le nom de leurs titres. A l’occasion de cet anniversaire, le groupe effectue deux concerts rétrospectifs au Tokyo Dôme rediffusés via la chaîne privée WOWOW vers 25 pays, puis fera l’objet d’un DVD. Lors de ces concerts, Laruku annonce la sortie du DVD CHRONICLE 0 -ZERO- et celle du coffret FIVE LIVE ARCHIVES regroupant 5 DVD live inédits du groupe.
En 2007, de nouveaux singles, une nouvelle tournée et un onzième album KISS suivi d’une seconde tournée promotionnelle au Japon :THEATER OF KISS autour du thème d’Alice au Pays des Merveilles indiquent une reprise officielle de l’activité de l’Arc en Ciel qui enchaîne en 2008 un single DRINK IT DOWN, thème principal du jeu vidéo Devil May Cry 4 sur Xbox 360 et PS3.
Paris enfin la même année, au Zénith, le 09 Mai pour le premier live de 10 dates en Europe, peu médiatisé mais dont le public vient de tous pays.
Laruku de nouveau en pause, envisage se retrouver pour ses 20 ans et permet à ses membres de travailler activement à leurs différents projets, mais néanmoins single, DVD, album photo et CD voit le jour pendant cette période. Le groupe est également choisi pour réaliser le générique de Wild 7.
Pendant ce temps, chacun explore des univers différents :
Hyde s’investit dans VAMPS, dont l’historique vaudrait encore une chronique à lui seul : https://www.youtube.com/watch?v=CFTEKhuw7U8&index=2&list=RDzqB4V7OzfSY
Ken crée avec Sakura, le premier batteur de Laruku, Sons Of All Pussys : https://www.youtube.com/watch?v=1SUBP8HSUUI
et Yuki rejoint Acid Android :
https://www.youtube.com/watch?v=8Szq3IRfJMs


L’arc en ciel : https://www.youtube.com/watch?v=jKbS5Bqp9Tw&list=RDjKbS5Bqp9Tw
Halloween Junky Orchestra : https://www.youtube.com/watch?v=DcB-9ZZCfGQ


Chronique : Zénaïde Caffet

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Mouvement Visual Kei et X Japan / Chronique : Zénaïde Caffet

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Mouvement Visual Kei et X Japan / Chronique : Zénaïde Caffet

Le Mouvement Visual Kei

Pour la rubrique Hors les Murs, je reviens pour proposer désormais quelques chroniques au sujet d’un mouvement culturel qui nous vient du pays du Soleil Levant.

Il ne s’agit pas à proprement parler, de musique, néanmoins, certains musiciens sont et/ou se veulent emblématiques du genre.

Il s’agit de Visual Kei. Encore peu connu dans nos campagnes, quoique ce mouvement touche de plus en plus la jeunesse française, elle est principalement véhiculée par les adeptes de mangas. Pour moi, qui suis amateure de butô, cette danse macabre minimaliste issue du théâtre Nô et Kabuki et née au lendemain de l’explosion de la bombe atomique pour en exorciser les horreurs, le lien entre le VK et ces traditions japonaises est évident.

Comme son nom l’indique, l’axe majeur de ce mouvement consiste en la recherche d’une esthétique visuelle, à ne pas confondre toutefois avec le mouvement cosplay auquel on l’amalgame souvent.

Selon les codes du théâtre Kabuki, les hommes adoptent une apparence androgyne, vêtus dans les kimonos traditionnels de femmes. Né fin des années 80, cette tradition s’est peu à peu perdue, donnant à voir aujourd’hui des « visualeux », certes toujours androgynes, toujours arborant un style visuel éclatant, mais dont on distingue moins aisément aujourd’hui le lien avec les racines kabuki.

Le rapport avec la musique ? Un slogan figurant sur l’album Blue Blood du cultissime groupe X Japan : « Psychedelic violence crime of visual shock », slogan qui donna une nouvelle dynamique à ce mouvement nommé Visual Kei par la revue Shoxx, déjà nommé ainsi par le rédacteur en chef Seiichi Hoshiko pour désigner la vague d’artistes inspirés par les groupes gothiques et métal de l’époque.

Depuis, le mouvement a donné lieu à un déferlement d’artistes d’horizons musicaux bien différents, chacun des groupes visualeux passant aussi bien d’une chanson pop à un métal hardcore. Souvent aussi, de nombreux groupes donnent à voir un attachement certains à l’Histoire de France, plus particulièrement à la période Renaissance. De nombreuses années, le visual kei a été porté sur scène par des groupes de garçons androgynes vêtus de robes de princesse ou de l’habit traditionnel féminin japonais, les tendances vestimentaires commencent aujourd’hui à sortir des codes, tout en conservant cet impact visuel, et surtout, on commence à voir des groupes de filles à émerger de place en place.

Il semble qu’il n’y ait plus aujourd’hui de règles vraiment observées puisque tout style visuel et musical semble y être représenté, même si l’on constate une dominante métal. Néanmoins, on constate que de nombreux groupes n’ont fait que traverser cette « phase » comme une étape de leur évolution scénique.

Toutefois il convient de noter qu’il est sans doute indispensable de saisir les codes culturels de ce mouvement pour savoir l’apprécier, notamment une forme d’humour décalé et un côté un peu roman-photo à l’eau de rose, fréquent en Asie.

Un reproche récurrent fait aux visualeux réside dans le côté patchwork de leurs créations, faisant aisément cohabiter musique classique, pop, transe, gothique… et une fragilité de transition des mouvement, souvent brutales, mais qui contribue dans le même temps à un effet de surprise volontaire.

Nombre d’entre eux ont également réalisé la musique de mangas ou jeux-vidéos, d’autres donnent quelques émissions de télévision… mais l’importance visuelle se poursuit jusque dans les clips, où l’on voit une réelle recherche de l’esthétique visuelle, une sorte de contraste entre beauté et violence.

Et sur scène… ils nous projettent dans une autre histoire…

X-Japan

Le groupe culte de la scène musicale japonaise !

Après avoir expérimenté plusieurs groupes au collège, Toshi, chanteur qui se destinait à des études de médecine, et Yoshiki, auteur-compositeur-interprète, multi-instrumentiste, se retrouvent en 1982 autour du groupe X. La première démo, « I’ll kill you », 1985, se vend à un millier d’exemplaires. Yoshiki crée ensuite, aidé par sa mère, son propre label indépendant, « Extasy Record » et produit un nouveau titre, Orgasm.

Guitaristes et bassistes se succédent jusqu’en 1987, quand Pata et Hide rejoignent le groupe. La forme définitive se constitue donc de Yoshiki (batterie), Toshi (chant), hide, prononcer Hidé, de Hideto, sans majuscule, coiffeur diplomé émérite (guitare), Pata (guitare) et Taiji (basse).

Le groupe devient de plus en plus populaire et sort un album en 1988, "Vanishing Vision"

En 1989, c’est la consécration avec la sortie de Blue Blood par Sony avec 600 000 ventes, du jamais vu pour un groupe de ce type au Japon. C’est alors qu’X a lancé la dynamique Visual Kei lorsqu’il fait figurer sur cet album, son fameux slogan : « Psychedelic violence crime of visual shock », sans doute dans le ton des coiffures si réputées de hide et un style provocateur qui sera ensuite repris par les amateurs de VK. Le style musical, influencé par Kiss est de dominante métal mais très imprégné par la formation classique de Yoshiki, et ses ballades.

Le groupe travaille ensuite pour le projet Art of Life, mais celui-ci ne sera pas abouti en raison de l’état de santé de Yoshiki blessé sur scène lors de la promo de Blue Blood.

Jealousy sort en 1991, véritable succès.

Quelques dissensions, et Taiji éloigné des tendances musicales et vestimentaires du groupe, le quitte en 1992 et est remplacé par Heath. A la même période, ils signent chez Atlantic (MMG, Warner Music Japan). En effet, Yoshiki étant souffrant, il impacte la fréquence des enregistrements et Sony refuse de signer un nouveau contrat.

Après une tentative vaine pour gagner le public américain, le groupe opte pour le nom X-JAPAN, X étant déjà utilisé là-bas.

En 1993, le projet Art of Life voit enfin le jour et remporte le même succès que précédemment, même s’il est considéré peu convaincant et surtout très éloigné de la couleur habituelle du groupe, flirtant avec un rock progressif 70’s, un seul thème, une seule chanson de 30 mn, 4 ans de travail acharné.

hide, Pata, et Heath explorent de nouveaux horizons en solo. 1995, Warner Music Japan, impatiente car elle n’a rien produit depuis Jealousy, se concentre sur la vente de produits dérivés.

1996 enfin, Dahlia sort, une dimension musicale nouvelle, Yoshiki ne pouvant désormais plus s’adonner au speed métal, la douleur étant trop forte, il offre une musique davantage emprunte d’une couleur sentimentale. Tochi en 1997 dénonce ses divergences musicales - ou bien était-il manipulé par la secte qu’il a finalement rejointe avec son épouse-et quitte le groupe. Lors de The last Live, le concert d’adieu au Tokyo Dome, où ils joueront « the last Song » composée par Yoshiki, les membres restant annoncent la fin du groupe et une renaissance possible pour 2000.

Concernant Toshi, l’histoire semble corroborer une manipulation orchestrée par sa femme et son gourou pour le contraindre à rejoindre la secte. Frappé, manipulé, isolé, extorqué, Toshi tente de s’enfuir une première fois lors d’un enregistrement, la secte ne goute pas ses relations avec les membres d’X Japan. En 2009, il décide enfin définitivement de la quitter, craignant d’être tué ou revendu à la Mafia. En 2014, il révèle cette douloureuse expérience en publiant un livre.

Quelques mois après la séparation du groupe, survient le décès de hide, le 02 Mai 1998, alcoolisé puis retrouvé pendu à une serviette, suicide ou accident, ses proches, collègues, famille, amis indiquent qu’il se suspendait souvent à une serviette pour détendre ses muscles du cou et du dos endoloris par le port de ses guitares. Son décès a terriblement impacté les fans, une procession de 5 km pour venir saluer son corps, suicides par centaine, hospitalisations, certains allant jusqu’à se taillader les veines sur sa dépouille pour le rejoindre, au point que le temple ne sera plus accessible. Les membres du groupe saluèrent hide pour la dernière fois en interprétant le titre « Forever Love ».

Au passage du corbillard, la foule devenait hystérique. Plusieurs jours encore après la cérémonie les fans sombraient dans une sorte de folie au point que Yoshiki intervint pour leur demander de reprendre leurs esprits. Un musée fut construit à Yokosuka afin d’honorer sa mémoire, voyant se succéder des milliers de fans, puis fut fermé en 2005 pour raisons financières. Son frère organise toujours annuellement le « hide memmorial summit » pour saluer son souvenir. A l’occasion de cet évènement international des groupes japonais se donnent en concert, et accueille une grande quantité de fans, venant avec leur poupée à l’effigie de hide ou des guitares ressemblant aux siennes.

En 2007, X Japan renait, Toshi et Yoshiki travaillent de nouveau ensemble sur un titre de l’album solo de Yoshiki, puis réalisent un clip pour le titre IV, qui apparaît dans le film Saw IV. De nouveaux titres en projet, de nouveaux concerts programmés en 2008. Les guitaristes se succèdent pour remplacer Hide : Wes Borland ( Black Lights Burns), Richard Fortus (Guns’n Roses), Sugizo, mais l’esprit de Hide étant si prégnant, que tous trois se trouvèrent éclipsés du groupe : des vidéos de lui furent projetées, des pistes utilisées en fond sonore, des hologrammes du défunt…

2008, X Japan se destine à des tournées internationales, dont les U.S.A, la France, l’Asie, mais la santé fragile de Yoshiki cumule les reports de dates.

2009, Sugizo (Luna Sea) est définitivement assimilé membre de X Japan qui prépare un nouveau morceau, Jade. La santé de Yoshiki s’aggrave en raison de son intense jeu de batterie, et se trouve hospitalisé. 2010, Hollywood, quatre clips, et la France, enfin, pour la Japan Expo, en show case acoustique, après le report de plusieurs concerts en raison de la santé de Yoshiki, puis Los Angeles, Oakland, Seattle, Vancouver, Chicago, Toronto et New York la même année, enfin les retrouvailles avec Taiji qui joue auprès des autres membres au Yokohama Nissan Stadium.

2011, ils tournent en Europe, notamment au Zénith de Paris. La même année, Taiji, l’ancien bassiste, se suicide.

En 2014, ils créent un best of à l’occasion de leur 25° anniversaire : The World ~X Japan Hatsu no Zensekai Best~ et donnent un concert à New York.

Chronique : Zénaïde Caffet

Publié dans Chroniques, Hors les murs

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HANSEL ET GRETEL au théâtre Le Rayon Vert le 17/04/2015 à 19:30

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

HANSEL ET GRETEL au théâtre Le Rayon Vert le 17/04/2015 à 19:30

Un gros coup de coeur La Murmure pour un spectacle atypique et magnifique pour tous !

Jacob vit dans une caravane avec ses parents : son père, Hansel et sa mère Gretel, magiciens à la retraite. Jacob travaillait dans une agence d'intérim, il a exercé toutes sortes de métiers,

L’histoire d’Hansel et Gretel est l’une des plus anciennes et plus célèbres du répertoire européen. Le conte revu par la compagnie La Cordonnerie est, bien sûr, une histoire d’abandon dans la forêt, de sorcière affamée et d’échappée belle. Sauf qu’ici, les rôles sont inversés : le fils, adulte, à bout de ressources, décide d’aller perdre son père et sa mère très âgés dans la forêt.


Accompagnés de deux musiciens, les artistes donnent du relief au film muet qu’ils ont tourné de A à Z, en interprétant sous nos yeux la partie sonore : les voix off, les dialogues, la musique mais aussi les bruitages.

FILM SCÉNARIO ET ADAPTATION SAMUEL HERCULE, MÉTILDE WEYERGANS RÉALISATION SAMUEL HERCULE DIRECTION ARTISTIQUE MÉTILDE WEYERGANS MUSIQUE TIMOTHÉE JOLLY DÉCORS BÉRANGÈRE NAULEAU AVEC MICHEL CRÉMADÈS, MANUELA GOURARY, SAMUEL HERCULE, MÉTILDE WEYERGANS / SPECTACLE MISE EN SCÈNE, VOIX, BRUITAGES SAMUEL HERCULE, MÉTILDE WEYERGANS PIANO TIMOTHÉE JOLLY, SÉBASTIEN JAUDON PERCUSSIONS FLORIE PERROUD SON ÉRIC ROUSSON, ADRIAN BOURGET LUMIÈRE, RÉGIE JOHANNES CHARVOLIN, SÉBASTIEN DUMAS RÉGIE PLATEAU MARYLOU SPIRLI


Durée 1H


Tarifs C de 10€ à 4€

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Découverte : Kristina Vaughan

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Découverte : Kristina Vaughan

Kristina Vaughan est née et vit à Paris, France.
D'origine tchèque et italienne, elle apprend ensuite l'anglais et l'allemand par goût.
Initiée au piano dès six ans, la chanteuse baigne toute son enfance dans la musique classique et la chanson française.
C'est seulement à l'adolescence qu'elle découvre la pop anglo-saxonne avec I Do Not Want What I Haven't Got de Sinead O'Connor (1990).

Cet album lui "ouvre les oreilles" : amour pour la langue anglaise et désir de composer naissent à ce moment-là.
D'autres parolières anglo-saxonnes, essentiellement féminines, viendront influencer son écriture par la suite - Tori Amos, Ani Difranco, Fiona Apple. Musicalement, ce sont le rock, le trip hop, le jazz et bien d'autres genres qui nourriront son travail de composition.

Douceur et amertume se mêlent dans ses morceaux - impressions d'eau qui court, de falaises escarpées et de ciels d'orage...

Kristina Vaughan se produit en concert depuis mai 2013. En février 2014, la violoncelliste / choriste Marie Potosniak la rejoint pour travailler aux arrangements du futur album THE ART OF LOVE.
Découvrez ici le morceau éponyme The Art of Love : http://www.kristinavaughan.com/kris003.htm

En mars 2012, Kristina rejoint aussi le groupe de rock progressif / atmosphérique français Jadallys en tant que clavier / sampleuse / choriste. Ils sortent un 3è opus THE ELEMENTAL TALES en novembre 2014, dont plusieurs morceaux sont en écoute libre ici : http://www.jadallys.com/jadallys_002.htm

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