The Golden Mean : l'âge d'or de Kim Novak

Publié le par Patrice Vibert

Après un EP sorti en février, dont The Golden Mean reprend la quasi-totalité des titres, Kim Novak sort son second album, quatre ans après Luk and Accident. Entre temps, une reformation complète du groupe juste après leur passage au festival de Beauregard en 2010 et beaucoup de scènes afin d'éprouver l'efficacité de leur titre. Cet album marque incontestablement un tournant dans l'histoire de Kim Novak. Ces quinze titres montrent l'étendue des facettes de ce groupe et prouvent qu'il peut prétendre à une véritable place dans le rock français. Et la pochette elle-même, par ses coutures et ses photographies vintages, ne laissent pas indifférents l'auditeur de ce nouvel opus.

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L'album commence avec des airs californiens avec des titres comme « Comfort » et « Merry-go-round » qui placent la thématique amoureuse au centre de l'album. « Falling Apart » s'approche du Velvet Underground, une des références du groupe. Au milieu de l'album, le titre « New-York » est déjà bien connu par le public de Kim Novak et est, avec « Montego bay » et « Nowhere to run » sans doute un des titres les plus entraînants de l'album. Mais le groupe sait aussi jouer avec des morceaux plus lents, comme le final« Last Embrace » et surtout « Glory » qui met magistralement en valeur la voix du chanteur Jérémie Nies et dont les paroles annoncent peut-être symboliquement la destinée de ce groupe.

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