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Pauline Croze Nouvel album Bossa Nova sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Pauline Croze  Nouvel album Bossa Nova  sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Pauline Croze

Nouvel album Bossa Nova

sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

Avec les participations de Flavia Coelho, Vinicius Cantuaria, Cali Kamga, Bruno Ferreira, Marie Navarro, Manda Sissoko

Pauline Croze a surpris et séduit son monde avec son dernier album Bossa Nova qui relit des classiques brésiliens, et les meilleures adaptations françaises de la Bossa Nova. Sur ce quatrième album de Pauline Croze, qui fait suite à Le Prix de l'Eden sorti en 2012, on retrouve des échos d'artistes comme Claude Nougaro, Pierre Barouh, Nino Ferrer, Tom Jobim, Chico Buarque, Georges Moustaki, Vinicius de Cantuaria et tant d'autres.

Ces monuments brésiliens, ces bossa nova immortelles, loin de les murmurer en une caresse d’usage, Pauline Croze les chante à gorge pleine, les aborde fraîche, frontale, spontanée, avec la sensibilité qu'on lui connaît et sa voix au grain si particulier.

La Fille d’Ipanema, Les Eaux de Mars, Voce Abusou, Samba Saravah, Essa Moça Ta Diferente, A Felicidade, Manha do Carnaval, toutes ces chansons inoubliables retrouvent un air de jeunesse en prenant des chemins buissonniers.

On retrouve Pauline Croze pour un nouvel extrait vidéo, Tu Verras, titre immortalisé par Claude Nougaro et qui est une adaptation française de O Que Será? (À Flor da Pele), chanson originale du brésilien Chico Buarque !

Pour regarder et diffuser le clip de Tu verras

https://youtu.be/NMKu-1lBY9U

A l’heure où tout accélère, où l’horloge antidate illico le moindre projet branché, Pauline Croze prend le temps de ne pas se presser. Hors des modes, elle joue non pas à contre-courant, juste en suivant sa pulsation intérieure.

« La bossa m’attire depuis longtemps. Le point de départ, ce fut Orfeo Negro, un film que j’ai vu à dix-sept ans : la bande-son et la danse, la favela fantasmagorique et les allégories sur la mort… » C’est ainsi qu’elle fredonne l’éternel « Manha de Carnaval », l’un des anthems de cette esthète révolution de velours.

Elis Regina et « Les Eaux de Mars », Nougaro et sa reprise du terrible « Berimbau », les exemples ne manquent pas, mais si elle les connaît bien, Pauline Croze a préféré ne pas s’y référer pour oser le défi de s’y mesurer. La chanteuse emprunte de longue date à la musique latine, notamment le son cubain, à l’Afrique qu’elle a sillonné lors d’une tournée en 2009. Elle y ajoute ses propres inflexions, comme désormais elle annote les classiques grande classe qui balisent l’histoire de la bossa : « La Fille d’Ipanema », en se basant sur l’adaptation de Sacha Distel, autre esthète adepte, et « Samba Saravah », cette âme bohème magnifiée par Pierre Barouh, « Voce Abousou », où elle mixe la version française (« Fais comme l’oiseau ») et l’originale, et « La Rua Madureira », une mélodie de toute beauté ciselée par Nino Ferrer. Autant d’hymnes à la belle ambigüité, à la douce amertume de cette samba aux teintes bleu nuit. Quant au « Jardin d’hiver », enregistré au crépuscule de sa vie par Henri Salvador, il s’enrichit de discrètes couleurs reggae…

Sons de synthé venant du r'n'b, échos de l'électro, samples de kora et de percussions maliennes, les arrangements offrent de nouvelles perspectives, un climat « electro-acoustique » propice à souligner l’élégance de la bossa nova. Totalement raccord, l’immense Brésilien Vinicius Cantuaria vient d’ailleurs donner la réplique le temps d’un titre. « C'est toujours un challenge de s’attaquer à des chansons ultra connues,reprend Minier. Le but était de coller à la voix au grain particulier de Pauline… »

Bossa Nova est un remède plus qu’un intermède, qui incline à prendre les chemins buissonniers, un nécessaire pas de côté qui incite à prendre la pause dans la folle course du monde…

Nouvel album Bossa Nova, sortie le 27 mai

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Pauline Croze  Nouvel album Bossa Nova  sortie le 27 mai chez Un plan Simple / Sony Music

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Paris Normandie "Le Live" - Shubni...

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Paris Normandie "Le Live" - Shubni

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Groupe Shubni
Groupe Shubni

La Murmure adore Shubni alors quand ce groupe à une nouvelle actualité; nous nous faisons un réel plaisir à vous le faire partager. Redge

Découvert en premières parties de Hugh Coltman, Moriarty, Craig Walker ou encore Vandaveer, Shubni est l’auteur d’un premier album protéiforme et aérien, délicieusement dénommé «The craft of love and other tales from the border» (Mars 2010). Tout au long de cet opus, les influences polymorphes du groupe se bousculent sans altérer son originalité. En guise de formule définissant le style Shubni on pourrait imaginer la mélancolie d’un Nick Drake sous amphétamines, combinée aux arpèges hispanisantes d’un Robbie Krieger chevelu, le tout saupoudré de la folie de Mud Flow ou du Pavement période « Brighten the corners ». Cet univers multicolore, fait de souffles folk et de « bonnes vibrations » pop, prend toute sa saveur en concert. Le deuxième album de Shubni est attendu pour le second trimestre 2015

Membres: Gabin (bass/voice/keyboards) Sebastien (drum/prog'/voice) Pierre (electric guitar/effects) Pauline (voice/violin) Benjamin (keyboards/prog') Erwan (voice/guitars/keyboards/weiss')
Genre: Electro-Rock
Originaire de: Le Havre

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La Murmure recherche son concepteur de site web: A...

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La Murmure recherche son concepteur de site web

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La Murmure recherche son concepteur de site web

A tous les musiciens qui nous suivent ! La Murmure est à la recherche d'un concepteur web ou d'un développeur pour redynamiser son site et proposer de nouveaux outils... En échange de vos compétences, l'équipe s'engage à vous accompagner sur votre projet musical : enregistrement, son, communication, animation...toutes les propositions de partenariat sont les bienvenues, contactez nous en privé pour les détails... Merci !

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A tous les musiciens qui nous suivent ! La Murmure...

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Un peu de douceur dans ce monde de brute !

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A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Publié le par Isa * Le Blog des Murmurien(nes) *

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Pour ma première chronique sur La Murmure, il convient tout de même de poser certaines bases. Mes bases musicales. J’ai été biberonnée au rock 60’s et 70’s, et à la génération Gainsbourg, Souchon, Bashung…avec une pointe de Rita Mitsouko et Pierre Vassiliu. Aujourd’hui, cette éducation musicale reste ma référence, mais le dub fondamental et l’électro me font quand même bien décoller ! Alors autant vous dire que faire un festival de musique émergente, majoritairement house, ça ne me ressemble pas. Mais l’OVNI Pete the Monkey a su piquer ma curiosité. Je dis l’OVNI car : 5ème édition, Saint-Aubin-sur-Mer, jamais entendu parlé. Réputé pour son ambiance zen, sa taille humaine, son accueil, bref un torrent d’éloges sur le bien-être que procure l’événement (Télérama, Le Monde) … Allons-y et en tant que bénévole s’il vous plait !

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Premières impressions

Pete est à la hauteur du positionnement qu’il souhaite se donner. Un lieu (ancien terrain de tennis + terrains privés) bien aménagé où on ressent tout de suite cette parenthèse de douceur tant soulignée. Ça sent la crème solaire (et oui, trois jours de beau temps !), le parfum de synthèse et il y a des bulles de savon. Des coins calmes, de repos, tel qu’un hamac géant et collectif, des espaces d’expression créative ressourçants, une mise en valeur par des éléments de déco qui ne dénaturent rien…Pas forcément de fil conducteur dans tout cela, mais pas d’incohérence non plus. Ni de réflexion vraiment poussée mais on sent que rien n’a été laissé au hasard. Il y a de l’organisation et des gens qui assurent derrière tout cela sans aucun doute.

Mais qui sont les organisateurs ?

Mais oui c’est tout de même questionnant… (oui, j’aime bien les adverbes qui n’existent pas… à moins qu’il existe celui-là !). A partir des infos collectées sur le site, j’ai appris que le festival est né d’un voyage en Bolivie. Un des organisateurs tourne une petite vidéo de sensibilisation à la maltraitance des animaux sauvages, en particulier des singes, la poste sur You Tube et fait des millions de vues. Et là… « Coucou, c’est nous les investisseurs ! » « Ça a l’air chouette votre cause, et ça marche, nous on veut bien mettre des sousous dans un projet ». Voilà comment (financièrement) le festival aurait démarré, se développant crescendo pour accueillir cette année 2000 festivaliers. Pete the Monkey est donc, vous l’aurez compris, engagé dans la lutte contre le trafic lucratif d’animaux sauvages.

A y regarder de plus près, je constate que les moyens sont là. La déco est donc au top, de nombreux stands et chapiteaux, une scène digne de ce nom, le tout alimenté par cinq groupes électrogènes, une quarantaine de concerts sur 3 jours…Le budget doit quand même être conséquent ! Autofinancé me dit-on. Et à base de négo avec les partenaires. Ce qui pourrait expliquer le prix du pass 3 jours à 69€… Et oui, ne vient pas à Pete the Monkey qui veut !

Mais qui est le public !?

Les organisateurs sont franco-anglais et liés à Paris par leurs activités professionnelles. Le public est donc anglais, parisien…peu de locaux j’ai l’impression. Difficile de s’en assurer en interrogeant seulement quelques festivaliers…C’est le bouche à oreille qui les a fait venir, plutôt pour l’ambiance que pour la programmation musicale. De tous âges. D’une catégorie socio-pro plus, c’est évident. Une volonté des organisateurs ?

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Après les runs, les rythmes…

A Pete the Monkey, j’étais runneuse. J’emmenais les musiciens d’un point à un autre : festival, lieux d’hébergements, gare… L’accueil bénévole était idéal, pas de galères, je savais quoi faire, quand et comment. Moi qui suis plutôt indépendante et qui aime pouvoir me débrouiller toute seule, parfait ! Des discussions sympas avec les groupes en prime (parisiens majoritairement), de la bonne humeur… Je conseille ce poste ! Entre mes « shifts » composés de « runs » donc, je rentre dans le vif du sujet ! Mon premier concert fut « Rendez-vous ». Un mélange entre Kavinsky et Metronomy, des voix tantôt rap tantôt Ramnstein… Sans plus. Je découvre aussi la scène principale. Sans vouloir rentrer dans la technique (je laisse ces appréciations à mes collègues masculins pour leurs propres chroniques^^), je trouve le son trop fort (mais naaaann, t’as pas compris, ça s’écoute fort ça hein^^ !) et les lights à désirer (oui j’aime bien les raccourcis de phrases aussi…). Je constate aussi au fil du festival des balances faites juste avant le début du concert, ce qui entraîne des retards, et du matos, des fils, des trucs divers servant aux bâtisseurs qui auraient pu être rangés ou masqués (un backline amphi en plein air par exemple).

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Je m’arrête à l’espace projection. Un grand écran, des souches d’arbre, un casque audio. L’histoire d’un violoniste perdu dans une gare d’un autre temps, mélange de croquis et de vraies images avec de vrais gens, de Kafka et de Burton…Une métaphore sur le temps, entre autres de Joanna Kozuch. Je reste un peu, et apprécie un film d’animation avec des animaux d’une jungle préhistorique mais aussi fictive, plutôt une satire sur les relations humaines (production « Tout va bien »). Bien sympa.

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Direction l’amphi pour « Cosmo Sonic ». Lustres décorés, lumières travaillées, pour un night club version théâtre. Belle voix mais je n’accroche pas, à part sur les combis des deux Djs dont le nylon se marie parfaitement bien avec les lumières bleues balancées sur les arbres… Après une discussion philosophique avec un festivalier (vous connaissez l’histoire du colibri ?), je reviens devant le main stage pour « Bagarre ». Au niveau de la voix (en français), ça ressemble à Mustang ou à Feu! Chatterton. Beaucoup de boum boum, des riffs parfois agressifs, parfois ragga. J’aime bien. Ma méconnaissance de ce style rend mes critiques un peu creuses mais je reconnais quelques subtilités dans les mélodies. Je danse même !

Mon coup de cœur ira au groupe « Jungle by night » et ses cuivres et percus endiablés ! Sorte de Raoul Petite moderne et étranger, la dizaine de musiciens a enflammé le dancefloor avec des rythmes ensoleillés et des choré graphiques et déguisées !

A Saint-Aubin, les singes sont musiciens ou ma découverte du Pete the Monkey festival

Ravie de t’avoir rencontré Pete !

Au final, mes runs ne m’auront pas permis de vivre à 100% la vie d’un festivalier de Pete the Monkey. Je n’ai pas pu voir tous les concerts qui m'avaient été conseillés, ni pu tester toutes les animations proposées, telles que les expériences multisensorielles de Cook that sound, le théâtre d’impro de Conversations with strangers ou les initiations au Qi Qong et au yoga… Côté restauration idem, le choix était vaste entre plats vietnamiens, italiens, normands...à base de Food Trucks. Mention spéciale tout de même au Houmous bar où j’ai pu déguster une assiette joliment composée d’un houmous au pesto, quinoa et légumes grillés, ainsi qu’une part de gâteau à la banane, un régal ! Bémol par contre aux bars, où les bières (dont je n’ai toujours pas compris la provenance) et le cidre (pas de vin) n’envoyaient vraiment pas du rêve… Quant au jus de pomme, il était carrément mauvais.

Pour conclure, j’ai le sentiment d’avoir été immergée dans un univers certes inconnu, mais qui concerne un vrai public. Qui existe et qui plait. Qui correspond sans soute à une génération et à ses attentes. Très actuel. C’était donc moi l’OVNI !? Non, je crois qu’il faut de tout pour faire un monde, et que c’est plutôt chouette de voir se tenir un festival atypique, alternatif, original dans ce village de la Côte d’Albâtre. Alors, amateurs de musique électro, ça vaut le coup d’économiser un peu pour l’année prochaine… A moins que les organisateurs souhaitent un peu plus ouvrir leur jungle aux monkeys à revenus plus modestes !

Un grand merci !

A toute l’équipe Pete the Monkey, aux responsables bénévoles, au staff catering, loges et backstages, Paul, Cat (désolée pour l’orthographe), Diane, Raphaël (sécu entrée artistes), Estelle, copine de bénévolat, et aux groupes Pain Surprises et Jacques pour la session a cappella de « Femme libérée » à 5h du mat’ dans le van… !

[En aparté

En tant qu’organisatrice de festival également, je tiens à ce que mes lecteurs sachent qu’il faut rester conscient que, malgré tous les efforts du monde pour maîtriser son événement, les imprévus et les galères de dernières minutes restent incontournables. Non seulement les quelques côtés négatifs évoqués ci-dessus ne sont pas forcément inconnus et ignorés des organisateurs (en tout cas, ce n’est pas si simple que cela), mais en plus ils n’entachent vraiment en rien le boulot monstrueux fait en amont. Loin de moi l’idée donc, de critiquer gratuitement ou de montrer du doigt certains points, j’essaie juste de rapporter « concrètement » ce que j’ai pu voir ou expérimenter sans tout remettre systématiquement en perspective…et puis si tout allait bien, on s’ennuierait non ? ;) ]

A bientôt, Isa

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Festival We love Le Havre Septembre 2016 : 7e...

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Festival We love Le Havre Septembre 2016 : 7e...

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Festival We love Le Havre Septembre 2016 : 7e édition

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

Festival We love Le Havre Septembre 2016 :  7e édition

FESTIVAL WE LOVE LE HAVRE 7e SAISON :
festival en entrée libre du mercredi 21 au samedi 24 septembre, au Havre. Infos sur www.welovelehavre.com

Association loi 1901 faisant la promotion d'artistes du Havre et de la Pointe de Caux.

WE LOVE LE HAVRE 2016 : les sélectionnés pour cette 7e édition !

Avec...
Adieu Papillon / Alexandre Le Bourgeois / Claire Le Breton / EMPTY SPACE / FREG / Forty Minute Drive / Grand Guignol (Major Asinus) / Hôtel Borgne / Jade Bailleul / Jerome / Julie Aubourg / Julien Von-Duigou /Kaddy and The Keys / Lasconi officiel / Mezzanine / Milludo / NORTH Harbor / Sekhmet / The Fourth Is Bearded / Tiers monde / Vostfr /WANDERLUST / We shot first

>> En arts graphiques : Alexandre Le Bourgeois (art urbain), Claire Le Breton (volume), Freg (peinture), Jade Bailleul (photographie), Jerôme (illustration), Julie Aubourg (photocollage), Julien Von Duigou (photographie), Milludo (linogravure), VOSTFR (illustration sérigraphie).

LE FESTIVAL, LES COMPILATIONS Ce «cru 2016» se dégustera en entrée gratuite du mercredi 21 au samedi 24 septembre au Tetris, à l’Eglise du Sacré Coeur, au Muséum d’Histoire Naturelle, au MuMa, au Chat Bleu, à la Cave à Bières... Mais aussi pour la première fois à la Bibliothèque Universitaire et à la Bibliothèque Niemeyer. Au gré des concerts et expositions, le public pourra se procurer les 2 compilations fétiches du festival, regroupant l’intégralité des artistes sélectionnés : la compilation musicale et la compilation graphique, offertes à chaque festivalier.

BIENVENUE AUX NOUVEAUX MÉCÈNES DU FESTIVAL ! L’association I love LH, organisatrice du festival, a également besoin du soutien du bassin havrais pour monter l’événement. Elle propose aux entreprises, commerces, associations souhaitant devenir partenaires du festival, des contreparties en communication et réduction d’impôts en échange de leurs dons. Les structures mécènes rejoindront les autres partenaires, tels que la Caisse d’Epargne Normandie (banque), Ceacom (plateforme téléphonique), TCC Logistics (logistique maritime), Publimage (imprimeur), Décibel Solutions (matériel son et lumière)... Faites-vous connaître auprès de l’équipe !

Redge.

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