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Ana nouvel album ~ Ces roses flotteront sur l’océan ~

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *


  ~ Depuis maintenant 10 ans, AÑA continue de faire vivre avec conviction son projet singulier, développant un son toujours plus personnel. Leur musique, définitivement inclassable, mêle curieusement boucles organiques, samples intemporels et claviers atmosphériques à des batteries, basses et guitares minimalistes… La voix et les mots viennent se poser comme une évidence, le tout formant une sorte de trip hop indie rock aux racines new-wave. Après un maxi, 2 albums, leur participation à près d’une dizaine de compilations, une centaine de concerts et l’expérience récente de ciné-concerts, ils se laissent aller à leurs aspirations… et reviennent avec un nouvel opus en mars 2012. Le jeu est instinctif, sans recherche précise, si ce n’est celle de la découverte. Aucune place ici pour la prouesse technique, juste un univers sombre et envoûtant, pour qui voudra bien s’y laisser porter. Les deux inséparables tracent leur route avec la même envie, sans détours, en essayant de garder un cap, cette ligne de conduite tacite, qui se confirme, au fur et à mesure... Leurs besoins et leurs angoisses s’expriment, tout en laissant indéfiniment planer le doute et les mystères ancrés. AÑA vous propose de venir partager son envol vers nulle part... Des titres sont en écoute sur www.myspace.com/anawave     ~

Publié dans Groupes de Normandie

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PLAYBOX et READY CELLAR au HIGHLANDS CAFE ( Jeudi 23 Février 2012)

Publié le par Patrice Vibert

Cette soirée s'annonçait chaude avec un HIGHLANDS CAFE malmené par une soirée étudiante. Dans la cave, le concert qui s'y déroulait ne contrastait aucunement avec une atmosphère moite et deux groupes qui voulaient commencer brillamment leur nouvelle année de concert.

IMG_6111sig.jpgPLAYBOX entame donc ce concert par une pop-rock dont les influences anglo-saxonnes ( entre autres Coldplay) sont indéniables, tout en prenant le pari de chanter en français et de travailler réellement ses textes. Ce trio normand formé en 2009 et composé de David Julien (chant, basse), Valentin Hébert (batterie) et Fabien Douillet (guitare, synthé) arpente régulièrement les scènes de la région et n'est donc pas inconnu au public. C'est donc l'occasion de les revoir en attendant la sortie de leur premier EP. Avec « Adrénaline », leur set commence par des sonorités électro-pop. Mais si « Le mur du son » revient vers un univers plus rock, dans toute la gamme musicale de PLAYBOX on retrouve des paroles qui sonnent comme un appel à plus d'authenticité, à l'image de leur musique, à la fois légère et sans aucun doute exprimant pleinement leur propre goût.

Après ce début qui a accru autant que possible la température de cette cave, READY CELLAR monte sur scène. Groupe IMG_6219sig.jpgrouennais composé de Juliette (chant), Alex (guitare), Gabriel (guitare), David (batterie) et Quentin (Basse), READY CELLAR n'en est pas non plus plus à sa première scène. Après un premier album ROAD TO THE CELLAR et pendant l'enregistrement de son second opus, le groupe nous présente donc à nouveau son rock aux influences funk. Morceau joué aux deux extrémités de leur set « Out of control » est sans doute un des plus emblématiques de leur style, à la fois dansant et jouant des variations rythmiques grâce à une utilisation raffinée de la basse. Même si « La rouge » reste dans le même style musical, il présente une autre facette du groupe en mettant en avant leur chanteuse et des tonalités plus douces qui préparent au déchaînement final de la partie instrumentale.

Ce premier concert de l'année pour ces deux jeunes groupes au style bien différent mais qui se retrouvent dans un plaisir de jouer très expressif a ainsi montré toute leur potentialité. La relève de la scène rouennaise semble belle et bien existante et il ne reste plus qu'à attendre d'eux la pleine expression de leur sensibilité respective.

 

site internet de PLAYBOX: link

site internet de READY CELLAR: link

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ALAN CORBEL Dead Men Chronicles (cinq7)

Publié le par Patrice Vibert

alan-corbel.jpg

Avec son premier album Dead Men Chronicles sorti en février 2012, ALAN CORBEL s'inscrit dans l'univers de la folk française après un parcours plein de méandres. Après une formation en lutherie en Angleterre, il intègre un groupe de slam LES TRIPORTEURS DE MOTS avant de former le tandem MEGALUX avec la violoncelliste SOAZIG LE LAY. C'est après la mort de la violoncelliste qu'il se lance dans un projet solo en anglais et explore cet atmosphère romantique qui le conduira vers cet album. Avec une douce voix et une guitare au rythme qui invitent à la rêverie, sans pourtant oublier définitivement l'univers de la pop et proche dans certains titres de COCOON ou de YAEL NAIM, ALAN CORBEL offre onze titres très homogènes. Et c'est d'abord cette unité de ton qui est la première qualité de cet album. Alors que beaucoup d'artistes se cherchent encore et ouvrent plusieurs pistes discordantes dans leurs premier opus, ALAN CORBEL assume jusqu'au bout son univers musical.

Une unité qui n'est en rien monotonie car Dead Men Chronicles tisse deux lignes mélodiques bien distinctes. Du titre d'ouverture « Chlidren of the sun » à « Dead Men Chronicles », en passant par « If I pass through », ALAN CORBEL choisit une folk qui tente quelques percées vers la pop. Sans doute, les morceaux les plus accessibles de l'album à la première écoute.

Dès le deuxième morceau de l'album, « Muse », s'ouvre une musique plus douce, aux bords de la rêverie et de la mélancolie, ligne musicale qui se retrouvera dans « Waking up on a sunday afternoon », « time to close » et « the rain ». Dans ces sonorités cotonneuses, la folk sert avec toute son intensité la promenade romantique proposée par l'album.

Mais un album ne délivre ses secrets que dans les morceaux en écart, qui ne s'inscrivent dans aucune des nervures tracées par l'artiste. Ainsi, « Yours and Mine », qui rappelle certains morceaux de YAEL NAIM, est sans doute la chanson la plus rythmée et joyeuse de l'album, une chanson réellement printanière dans cet album plus proche des couleurs de l'automne. Après ce premier sommet, c'est la fin de l'album qui retient l'attention avec « Endless », où ALAN CORBEL réunit, volontairement ou non, ses deux lignes musicales dans un morceau d'une grande sérénité, et finit avec une fin des plus planantes dans « Seven Nights ».

ALAN CORBEL nous livre donc un premier album de qualité et nous incite à le suivre dans son voyage intérieur.

 

Concert de ALAN CORBEL au Café de la Danse à Paris le 10 Avril 2012

 

 


 

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LIMOUSINE « II » (Ekler'o'Shock/IDOL/Differ-Ant) Janvier 2012

Publié le par Patrice Vibert

limousine II

Après leur album sorti en 2005 sous le label Chief Inspector, le quatuor de LIMOUSINE revient pour un second album, sobrement nommé « II ». Laurent Bardainne (Poni Hoax) au saxophone et au clavier, Maxime Delpierre ( Viva & The Diva) à la guitare, David Aknin ( Bitchee Bitchee Ya Ya Ya) à la batterie, et Frédéric Soulard ( Maestro) nous emmènent dans une expérience sonore séduitante, et en même temps risquée, faire des chansons entre pop et jazz sans paroles.

Plusieurs ensembles se dégagent de ce parcours sonore. « La Gaviota » qui ouvre l'album présente un électro-jazz qui reviendra dans « Ondine ». C'est alors une atmosphère planante, à la limite psyché qui s'installe avant d'aller vers des rives plus douces pour des morceaux comme « Tree Flip » et « Au revoir ».

En fait, le groupe ne cesse de créer des variations autour de cet univers feutré, pour explorer toutes les gammes de la lenteur. Ainsi, si « Drianke », qui fait immédiatement penser à une musique composée pour un film, et « Cosmos » présentent un jazz presque classique par rapport aux autres titres de l'album, « The Reindeer » et « Kimono » explorent pour le premier titre une atmosphère plus lourde, lancinante avec une guitare électrique plus présente et pour le second une mélancolie qui sera atteinte par un début volontairement répétitif.

« Dude », qui cloture l'album, est sans doute le mystère de cet album. Ce n'est point un morceau bilan qui nous attend ici mais l'ouverture d'un autre continent à découvrir pour ce quatuor. Car c'est un morceau ancré dans l'univers pop qui nous est offert comme final, et peut-être le seul qui soit un tant soit peu en attente d'une voix.

Le pari a donc bien été gagné et c'est avec une grande élégance que LIMOUSINE réussit cet exercice de style instrumental.

 

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Dead Rock Machine part à Bourges !

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

 http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-ash2/276503_17126411503_1219927199_q.jpg

 La nouvelle vient de tomber, Dead Rock Machine fait parti des 32 découvertes qui se produiront au Printemps de Bourges entre le 24 et le 29 février.

 

Véritable institution depuis 27 ans, les Découvertes du Printemps de Bourges est le seul dispositif national de repérage de groupes organisé en réseau et s’appuyant sur le travail des structures régionales.

L’appel à candidature a rassemblé pas moins de 3500 dossiers dans l’ensemble des régions.


Dans notre région, 103 dossiers pour 5 sélectionnés qui ont eu le plaisir de participer à l’audition régionale au 106, le 9 décembre dernier (retour en vidéos).
A l’issue de cette soirée, les 5 dossiers se sont retrouvés au sein du jury national, répartis dans leurs catégories respectives (Musiques Urbaines, Musiques Electroniques, Rock, Pop, Fusion, Chanson, World), parmi environ 150 groupes.
Après 3 jours de débats acharnés et passionnés, seulement 32 groupes sont ressortis de cette sélection, dont nos régionaux de Dead Rock Machine.


Nous aurons donc le plaisir de les accompagner et les préparer afin de leur permettre de se produire dans les meilleurs conditions possibles, le mercredi 25 avril au 22, lors de la soirée dédiée aux Musiques Électroniques. L’occasion pour eux de se produire devant un grand nombre de professionnels, et qui sait…

Pour rappel, Dead Rock Machine avait été repéré lors de la sélection Booster #1 (2010), et succède donc à Christine etYour Happy End.

 

Plus d’infos sur le groupe :fr-fr.facebook.com/deadrockmachinemusic

Plus d’infos sur les découvertes du printemps de Bourges et toutes les découvertes région par région : www.reseau-printemps.com

Toutes les découvertes 2012 :

Musiques Urbaines Et Musiques Electroniques
Mercredi 25 Avril 2012
Primate – Franche-Comte
Sam Tach’ – Centre
Unno – Nord-Pas De Calais
Art District – Alsace
Backpack Jax – Pays-De-La-Loire
About The Girl – Champagne-Ardenne
Unison – Poitou-Charentes
Total Warr – Ile-De-France
Dead Rock Machine – Haute-Normandie
The Name – Picardie
Mc2 – Paca
Museum – Ile-De-France

Rock, Pop, Fusion
Jeudi 26 Avril 2012
Le Skeleton Band – Languedoc-Roussillon
No Shangsa – Rhone-Alpes
Von Pariahs – Pays-De-La-Loire
Great Mountain Fire – Belgique
Monogrenade – Quebec
Shiko Shiko – Nord-Pas De Calais

Vendredi 27 Avril 2012
Caandides – Ile-De-France
The Aerial – Lorraine/Luxembourg
77 Bombay Street – Suisse
Juveniles – Bretagne
Garciaphone – Auvergne
Botibol – Aquitaine
Hyphen Hyphen – Paca

Chanson, World
Samedi 28 Avril 2012
Pierre Gambini – Corse
La Seconde Methode – Midi Pyrenees
Gren Seme – Ile De La Reunion
Petit Fantome – Aquitaine
Bleu – Rhone-Alpes
Christine And The Queens – Ile-De-France
Vincha – Ile-De-France

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Gul De Boa "Le Chant des Peaux si Bleues" Nouvel Album

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *



En solo ou en groupe ça fait un bail que guL arpente les oreilles de ses concitoyens.

 Fruit d’un artisanat protéiforme, sa musique navigue au gré de ses rencontres,

 Tour à tour fanfaronnes ou écorchées, suaves ou brutales, graves ou enjouées,

 les chansons de guLdeboA se déclinent aujourd’hui en Trio Contrebasse Batterie Guitare Chant .

Ainsi s'élève le Chant des peaux si bleues.

 

"Le Chant des Peaux si Bleues"

Cinquième album de guLdeboA enregistré et mixé par François Casays au studio Accés Digital  à Rouen nov 2011 Réalisé par guL et François Casays Produit par la Royale Zone Coproduit par Accés Digital Distribué par Absilone Socadisc

http://www.guldeboa.fr/

 

 Un Artiste brillant et trop attachant .Redge

 

 

clip de Gul de boa par Domino_TV

 

 

 

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My North Eye : Nouvel album " Gospel "

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

 

 

A l'origine "side-project" de Yann Lafosse (Chanteur-guitariste de la formation post-rock DIRGE),
MY NORTH EYE est aujourd'hui un groupe à part entière.
 Côté influences, c'est autant à Bob Dylan, Leonard Cohen, Silver Mt Zion qu'à Dirty Three que l'on doit cette folk intense et décomplexée.
 En peu de temps et de nombreuses prestations (1ères parties pour Vic Chesnutt, My Little Cheap Dictaphone, Mundy, Micah P. Hinson...), MY NORTH EYE a su s'imposer sur scène.
 Parfois rejoint sur scène par d'autres musiciens (banjo, synthé, batterie), c'est avant tout un duo guitare / voix et violon. la rencontre de deux musiciens aussi différents que complémentaires.
My North eye fait également parti du Collectif Europe and co (Maarten, Autour d'Elle, Willo, Tokyo/overtones...).

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 Un album magnifique à découvrir ici :

 http://mynortheye.bandcamp.com/

 

3 magnifiques titres à écouter.

 

 Gros coup de cœur La Murmure. Redge

 

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SYD MATTERS et WILLO au Trianon Transatlantique ( Sotteville-Les-Rouen)

Publié le par Patrice Vibert

 

En tournée pour son quatrième album Brotherocean sorti en 2010, Syd Matters partage la scène du Trianon Transatlantique avec le groupe rouennais Willo qui sort ce jour-là son premier album en vinyl et téléchargement Lock-In. La soirée s'annonçait donc sous les hospices de la folk et d'un rock-psyché-indie.

 

IMG_5852sig.jpgTrio composé de Willo ( chant et guitare), Sébastien ( guitare) et de Matthieu ( batterie), ce jeune groupe est déjà bien connu du public rouennais depuis sa formation en 2010 et a produit des morceaux qui sont autant de ritournelles immédiatement reconnaissables comme « There's No Monkey On My Back » qui ouvre le concert ou « A Story Told A Thousand Times » dans une tonalité plus psychédélique. Quittant les rivages d'une pop trop propre, Willo cultive un son constamment en équilibre entre mélodie et garage ( « Where Did it All Go Wrong ? ») savamment mis en valeur par un jeu de scène pensé comme une part fondamentale de l'identité du groupe ( tenue à fois sobre et désuette, batterie réduite à ses éléments basiques et se jouant debout). « Where Do You Want To Go ? » nous demande Willo dans un rock-indie ici fortement influencé par les sixties, mais sans doute préférons nous rester avec eux pour connaître leur prochaine étape après cet album.

 

Après cette première partie, Syd Matters va plonger le public dans une autre atmosphère, sans doute plus douce, plus IMG_5990sig2.jpgmélancolique même s'ils n'ont pas cessé leurs envolées finales qui sont une de leur signature. Après un début d'une grande sérénité avec « River Sister » et « Wolfmother », le groupe passe à un jeu plus rapide avec « Hi Life », un des morceaux phares de leur dernier album. Des morceaux comme « Halalcsillag » sont l'occasion d'une nouvelle configuration instrumentale avec deux jeux de percussions. Après un premier rappel qui se termine par un énergique « Me and My Horses », un de leurs grands succès, le second rappel se compose de l'unique titre « Black & White Eyes », extrait de leur tout premier album. Occasion ultime de montrer la gentillesse qui parcourt leur musique et le plaisir pris à jouer ensemble, huit ans après ce premier opus.

 

suite des photos de WIllo : link

suite des photos de Syd Matters: link

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We Are The Galaxy: premier album des SPACESHIP OPERATORZ

Publié le par Patrice Vibert

spaceship

Après deux premiers EP, ce trio a sorti en novembre dernier son premier album We are the galaxy. Ce groupe, fortement influencé par PRODIGY évolue dans un électro-rock alimenté par des facettes techno et hardcore.

Le groupe met en avant l'univers spacial de son nom autant sur la pochette, les paroles, que les intermèdes parlés décrivant un voyage stellaire et intercalés entre certains titres de l'album, même si certains passages au langage familier, sans doute par volonté d'humour au second degré, ne sont pas d'un meilleur effet et sont peut-être trop présents dans l'album ( six pour les quatorze titres).

 

Pourtant, il est indéniable que la construction de l'album est d'une grande qualité, avec un thème électronique qui sert d'ouverture et de clôture à ce voyage stellaire. Le groupe présente une musique très homogène dans un électro-hardcore qui raviront les fans de ce genre avec Snarf Life, Spaceship Texas Ranger, Junk Food et Get Down dans lesquels l'influence de Marylin Manson est aussi présente que celle de Prodigy, Electronic Kiddo quant à lui se rapprochant plus de l'électro-pop.

Mais le groupe présente aussi au milieu de l'album deux titres qui ouvrent d'autres horizons. Un morceau plus complexe que les autres avec Still O.P.R.T.R.Z. qui commence avec un rythme très proche du rap pour s'affirmer dans un style techno-hardcore. Starbound , sans doute un des meilleurs morceaux de l'album présente un rythme plus doux, qui va en s'accélérant. La voix féminine n'est sans doute pas étrangère à l'éclat qui ressort de ce morceau avant de revenir aux sonorités hardcore du début.

 

Un premier album maîtrisé pour Spaceship Operatorz, d'une grande clarté sur son orientation musicale, sans s'y enfermer. Le souci d'unifier l'album par des intermèdes parlés trop récurrents est la seule réserve qu'on puisse lui faire.

 

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La Nuit de l'Alligator 2

Publié le par Patrice Vibert

 

Ce Jeudi 16 Février, les nuits de l'Alligator reprenaient du service au 106 de Rouen. Devant l'affluence attendue, le concert a du déserter le Club pour s'installer dans la grande salle. Trois groupes ont envouté ce soir le public rouennais: Sallie Ford & The Sound Outside, les Coming Soon et le très attendu Hanni El Khatib.

 

Tout droit venu de Portland, USA, Sallie Ford & The Sound Outside propose un rock'n roll apte à chauffer la salle avec les titres issus de son premier album, Dirty Radio ( 2011). Avec une voix passant de l'aigu au grave, Sallie Ford remplit à merveille son rôle féminin à côté de ce trio rock'n roll qui l'accompagne. Elle doit mettre du mouvement sur la scène, et des titres comme « I swear » en mettront dans la salle. « Danger » présente un rythme plus doux avec une guitare on ne peut plus issue des states, alors « Poison Milk » nous offre un blues dans toute sa pureté. Trop vite terminée, cette première partie mérite d'être suivie.

 

Le groupe français Coming Soon, composé ici de cinq musiciens et d'un chanteur, parait en décalage avec l'atmosphère des nuits de l'alligator avec un son pop et folk loin du rock'n roll. Pourtant, ce fut sans doute un des grands moments de la soirée. La voix du chanteur seule, proche de celle de Paul Morrissey des Smiths dans certains titres, mériterait qu'on s'y attarde. Sa descente dans le public pour un a cappella l'a prouvé sans conteste au public. Mais, c'est tout un groupe qui dévoile son talent avec un son qui mêle folk, pop et rock et électro et soutenu par plusieurs voix de grandes qualités et c'est cette diversité qui a été le gage de réussite de ce groupe.

 

Un rock garage aussi tendu que celui des Kills et des White Stripes, une pincée de blues qui nous ramène au plein cœur des sixties, le phénomène Hanni El Khatib lui aussi venu de l'Amérique n'en finirait pas d'épuiser les catégories du rock. Car c'est avant tout un rocker qui rentre sur scène, avec toute la rock'n roll attitude nécessaire: un sens du rythme et des arrêts nerveux, un jeu sensuel avec sa guitare, une gueule qui accroche, un riff de guitare qui revient régulièrement entre les morceaux. Hanni El Kathib délivre avec rigueur tous les grands titres de son album. « Dead Wrong », reconnu tout de suite par le public, est une véritable invitation à la danse avec un son moins tendu que les autres titres du concert alors qu'on retrouve avec « Build Destroy Rebuild » tout ce son sale du rock garage mêlé au blues. Accompagné d'un batteur, Hanni El Kathib, tout en restant très proche de son album, réussit donc avec brio la clôture de cette nuit de l'Alligator.

 

 

 


 

 

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Punk and Whatever Rouen

Publié le par Redge La Murmure

Conférence / Débat samedi 11 février 2012 @ bibliothèque Grand-Couronne
Claude Levieux (La Machine à sourds) / Christian Rosset (Dogs/Les Flics/Tupelo Soul) / Philippe Inemer (Les Vermines/Ramines) / Jean-Pierre Levaray (On@Faim) / Bruno Lefaivre (Dogs/Les Flics/Les Rythmeurs/Tupelo Soul) / Thibault Aspe (2/3 de sextet/Général Midi/Tupelo Soul) / Bruno Blum
Nouveaux Riches - Enfin l'amour / Gloires Locales - Les catalogues / Gilles Tandy et Les Rythmeurs - Le tueur à gage / Les Vermines - T'as fait sauter l'compteur / Tweed - Fashion
Les Olivensteins - Fier de ne rien faire / Nurse - Decide / Dogs - Words / Eric Tandy - Toujours fier / Tupelo Soul - Irréductible reste stoïque / Les Rythmeurs - Plaire, plaire

Conférence / Débat samedi 11 février 2012 @ bibliothèque Grand-Couronne Claude Levieux (La Machine à sourds) / Christian Rosset (Dogs/Les Flics/Tupelo Soul) / Philippe Inemer (Les Vermines/Ramines) / Jean-Pierre Levaray (On@Faim) / Bruno Lefaivre (Dogs/Les Flics/Les Rythmeurs/Tupelo Soul) / Thibault Aspe (2/3 de sextet/Général Midi/Tupelo Soul) / Bruno Blum Nouveaux Riches - Enfin l'amour / Gloires Locales - Les catalogues / Gilles Tandy et Les Rythmeurs - Le tueur à gage / Les Vermines - T'as fait sauter l'compteur / Tweed - Fashion Les Olivensteins - Fier de ne rien faire / Nurse - Decide / Dogs - Words / Eric Tandy - Toujours fier / Tupelo Soul - Irréductible reste stoïque / Les Rythmeurs - Plaire, plaire

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Deux électro-chocs pour une soirée: KIM et YUKSEK au 106 le 09 février 2012

Publié le par Patrice Vibert

La première grande soirée électro de l'année pour le 106 a laissé la grande salle pour le producteur-musicien-chanteur YUKSEK, précédé par le bordelais KIM. Rempli d'un public relativement jeune et ayant manifestement envie de se réchauffer après avoir affronté les neiges de janvier, la salle fut l'occasion d'une rencontrer heureuse.

Après plusieurs passages à Rouen, en particulier avec l'association EUROPEANDCO ASSO, KIM présente donc au 106 IMG_5570sig.jpgune musique alliant électro, pop et folk. Ce multi-instrumentiste auteur de 19 albums d'une grande diversité enthousiasme la salle par sa bonne humeur et des titres comme « Muriel » ou « When the rivers turns around » qui flirtent avec l'électro-pop de groupes comme Metronomy tout en soulignant sa voix mélodieuse. Mais loin de se gonfler de prétention, KIM joue avec le public, dialogue avec lui avec simplité entre chaque titre. Ce one-man-show n'a donc rien à envier à un groupe complet et, attendant Yuksek, le public a manifestement été conquis par cette découverte.

 

IMG_5654sig.jpgYuksek n'a plus alors qu'à s'installer dans une salle attendant avec ferveur une fête électro digne de ce nom. Accompagné de deux musiciens, un clavieriste-guitariste et une batteuse, ce nouvel esthète de la scène électro va dignement continuer cette soirée. Les deux claviers et la batterie sur le devant de la scène serviront à un face à face radical avec le public. Ce qui compte pour Yuksek, c'est l' effet que ses sons produiront dans les corps avec des succès comme « On a train » ou « Tonight ». Et cet effet va monter en puissance au cours de la soirée puisqu'une première vague électro-pop laissera la place à un rythme entièrement électro. A la fin du concert, C'est une véritable boîte de nuit qui accompagnera cette musique, avant de se vider dans la fraîche nuit qui l'attendait.

 

suite des photos de KIM : link

suite des photos de YUKSEK : link

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Enflammer les nuits hivernales, un pari réussi pour CITY HUNTER et BAND OF SKULLS

Publié le par Patrice Vibert

Après le 106 expérience du 17 Janvier, Le 106 livre à nouveau son club au Rock pour ce concert de véritable reprise après la trêve hivernale. Les anglais de BAND OF SKULLS font irruption dans le territoire rouennais de la première partie CITY HUNTER.

IMG_5022sig.jpgDébutant la soirée, CITY HUNTER revient sur un lieu déjà connu puisqu'il avait déjà fait partie des trois groupes du 106 expérience de septembre 2011. Ce quatuor n'en a toujours pas fini depuis 2010, année de sa naissance sur les cendres du groupe THE POSEURS, de malmener ses instruments. Avec un son heavy, il livre une véritable bataille sur la scène. Des titres comme « Dead Daddy Blues » et « City Hunter » montrent ainsi une véritable maîtrise de ce genre et la voix de Thomas, le chanteur, martèle chaque mot afin d'assommer les rares moments de détente laissés au spectateur. Car ici c'est le corps envahi par ce blues transfiguré qui est roi.

Après cette première montée en puissance, BAND OF SKULLS IMG_5275sig.jpgarrive sur scène en livrant quelques titres du second album qui sortira dans quelques semaines. Sans aucune prétention, ce groupe va offrir une très grande leçon de Rock au 106 en construisant sa voie entre des influences multiples du métal à la folk en passant par le rock garage. Ainsi, « Fires » et « Cold Fame » déploient les voix féminines et masculines dans un registre très doux, ce qui est toujours un test pour un groupe de rock alors que « You're not pretty » manifeste la proximité du groupe avec le métal. Entre les deux, BAND OF SKULLS montre avec des titres comme « Patterns » et bien sur « I know what I am » qu'il est capable de créer de véritables tubes. Avec un jeu d'une grande rigueur, la prestation de ce trio anglais rend d'autant plus urgente la sortie de son second album.

 

 

 

 

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the birds end l oreille qui traine et performance peinture

Publié le par Redge La Murmure

elodie
THE BIRDS END
http://www.myspace.com/thebirdsend1

l oreille qui traine


rouen 2012

elodie THE BIRDS END http://www.myspace.com/thebirdsend1 l oreille qui traine rouen 2012

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Autour d'Elle ... En concert à la maison de l'université le 24 Février

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

 

 
Autour d'elle
 
  Elle, c'est Suzanne, un personnage fictif.
  Eux, ce sont Etienne et ses musiciens.
 Autour d'eux plane cette musique rock qui vient ponctuer des textes forts,
remplis d'amour et parfois de haine pour Elle.
  Cette formation est le chaînon manquant à la scène rock française.              375206_10150406133599730_673699729_8238077_1811350358_n.jpg
 
Venez donc tous vous retrouver autour d'elle:
le 24 fév. 2012 à la maison de l'université ;Mont Saint Aignan, 76, FRANCE
20h30 gratuit pour les etudiants , 5 euros les deux concert ..
pour fêter la sortie de "lancinante" leur deuxieme album
 
 
 
  La maison de l université est au coeur du campus sur Mont Saint Aignan
c est indiqué , parking , grande salle
 
 
 

 

Léa et Laure

Publié dans Groupes de Normandie

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Swimming Pool de MARIE MADELEINE

Publié le par Patrice Vibert

 

Le groupe MARIE MADELEINE du label Ekler'O'Shock records a sorti en septembre 2011 son premier EP qui porte le nom de son titre phare « Swimming Pool ». En effet, parmi les six titres de l'EP, on peut trouver ce titre et trois versions remixées. Seuls deux autres titres s'échappent de ce noyau.Afin d'échapper à cette hégémonie, il est préférable de considérer deux parties bien différentes de l'EP. La première comporte donc les trois titres du groupe et la seconde les trois remixes.

eos032_frontcover_hidef.jpgPour « Swimming Pool », le groupe se trouve augmenté de la voix de Pauline Grethen. Et c'est ce duo qui se répond pendant toute la chanson qui confère tout son charme à ce titre. Le rythme électro-funk volontairement pesant sur la voix grave Jarco Weiss devient tout d'un coup légère par la voix féminine. Cette opposition, déjà présente dans les paroles racontant l'histoire d'une jeune fille et d'un homme mûr au bord d'une piscine, est transposée sur un mode ironique dans le clip réalisé par Emmanuelle qui accompagne le titre. Jarco Weiss devient le personnage d'un cliché de séduction raté au bord d'une piscine alors que la chanteuse, jouée par Marylou Burlion, en reste à une position de spectatrice. Renvoyant directement au film La Piscine, ce clip illustre parfaitement le nom du groupe, signifiant selon ses membres la dualité pute/sainte de toute femme.

La capacité de ce morceau à être remixé rélève toute sa richesse. Le premier mix signé du DJ New-Yorkais Jacques Renault ( DFA) lui donne un rythme beaucoup plus planant et alors que celui de Panteros666 (Club Cheval/Sound Pellegrino) en donne une version issue de la techno. Enfin le troisième, issu des mains de Anteros & Thanaton est à la fois le plus proche de la version originale, tout en lui enlevant sa dimension cold, et la plus dansante.

« Done & Over it », comme « Prisonner », revient à une seule voix masculine et l'inspiration cold du groupe y est beaucoup plus manifeste. Accompagnée d'une basse insistante ( « Done & Over it ») ou d'un rythme électro lancinant ( « Prisonner »), la voix de Jarco Weiss nous parle d'outre-tombe. Si la femme exprime la vie dans sa dualité, la voix de l'homme est celle d'un mort.

 

Traçant ainsi leur voie dans la « Dark Wave » ou « Disco Wave », les membres (Jarco Weiss, Herr2003 et Grégory Wagenheim) de MARIE MADELEINE en dignes héritiers de groupes comme New Order nous offrent donc un EP digne de la plus grande attention.

 

 


 

 

 

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"TOKYO/OVERTONES " The Underground Karaoke".

Publié le par Redge La Murmure * Le Blog des Murmurien(nes) *

"TOKYO/OVERTONES a consacré près de la moitié de sa carrière à la préparation de son nouvel album, "The Underground Karaoke".

C’est dire si l’événement est attendu. Depuis six ans, le groupe a œuvré constamment vers la perfection: le quatuor s’est élargi et a recruté un cinquième membre, les collaborations se sont répétées, le songwriting s’est encore affirmé.

 

 Six ans donc que TOKYO/OVERTONES prépare avec une minutie maladive et un goût avéré pour les échafaudages sonores au millimètre ce qui va être leur nouvel album. Les maquettes étaient déjà magistrales et TOKYO/OVERTONES a su s’entourer des signatures les plus recherchées de la production française, comme David Fontaine à l’enregistrement (Dionysos, Tahiti 80…) et Yann Arnaud au mixage (Air, Syd Matters, Noir Désir…) pour réaliser un édifice impressionnant.

En 2011, plus de 160 fans ont assemblé leurs forces pour faire advenir ce disque. Réunis autour de l’initiative de Microcultures, nouveau label de TOKYO/OVERTONES, ces mécènes modernes, par leurs précommandes ou leurs dons, ont financé une grosse partie du projet lié à la sortie de l’album.

 

 Le 6 février 2012 sera donc l’avènement ultime pour le quintette du Havre. Pour leurs fans aussi. Et pour une foule de mélomanes avertis à conquérir, qui pourraient bien, avec "The Underground Karaoke", adopter un nouveau lieu de culte." Clip "(Bipolar) Girl" Tokyo/overtones The Underground Karaoke (Février 2012)

 www.tokyoovertones.net

 www.lekalif.com/tokyoovertones

www.microcultures.fr/tokyoovertones

 www.facebook.com/tokyoovertones

 

Gros coup de coeur sur La Murmure Fevrier 2012. Redge

 

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